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Mes adieux à Danganronpa – Danganronpa V3: Killing Harmony

Est-ce qu’il est trop tard pour écrire une review du troisième Danganronpa ? Le temps passe vite, et la sortie de Danganronpa V3: Killing Harmony remonte déjà à presque deux ans. Il s’annonçait non pas seulement comme le troisième opus d’une franchise lancée au Japon en 2010, mais aussi et surtout comme le DERNIER ! En grande amatrice de Danganronpa que je suis, j’attendais bien sûr sa sortie avec impatience, mais… tout ne se passe pas toujours comme prévu… Je vous ai déjà un peu raconté tout ça dans ma récent review d’Ultra Despair Girls, donc je ne vais pas radoter : le fait est que, jusqu’à maintenant, je n’avais pas pu y jouer. Et il faut quand même noter que j’ai réalisé l’exploit de ne pas me faire spoiler pendant tout ce temps ! C’est donc sans savoir dans quoi je me lançais que j’ai commencé une partie…

Je vous présente rapidement le concept, pour la forme, parce que j’imagine que si vous lisez une review sur le troisième jeu de la série, vous savez de quoi il s’agit, au moins dans les grandes lignes.

Seize lycéen-ennes sont faits prisonniers dans l’enceinte d’une académie « pour prodiges » et forcé-es à prendre part à un « killing game » qu’iels doivent gagner pour espérer revoir la lumière du jour. Un meurtre est systématiquement suivi d’un « school trial », un procès où le meurtrier est exécuté si toutefois on parvient à le (ou la) démasquer et où les élèves risquent leur vie, un échec résultant en leur mort à tous et à toutes.

Si le deuxième opus prenait place sur une île, et que l’univers du spin-off s’étendait à toute une ville, ici, retour aux bases : l’intrigue se déroule entre les quatre murs de l’académie, à l’instar du premier jeu. Cependant, elle a un vaste jardin, beaucoup de bâtiments et de nombreux étages à thèmes qui rendent la map finalement assez vaste et les décors très variés. Il faut d’ailleurs dire que le jeu est très beau… l’académie est particulièrement jolie au début, quand elle est encore délabrée et que la nature y a repris ses droits.

Bien entendu, Monokuma y fait toujours régner sa loi, mais maintenant, il a de la compagnie. Nouveauté de ce jeu : les « Monokubs ». Les enfants de Monokuma, cinq oursons bien lourds qui ont pour rôle d’assister leur père dans la supervision du « killing game » (notamment en pilotant des gros robots qui servent à maintenir l’ordre) et dont on est tenté de remettre en question l’utilité au début… et même à la fin… même si je dois avouer que, contre toute attente, ils étaient plus intéressants et développés que ce à quoi je m’attendais.

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Monotaro (rouge), Monodam (vert), Monokid (bleu), Monophanie (rose) et Monsuke (jaune)

Parce que oui, j’étais dubitative, comme je l’étais aussi en commençant Danganronpa 2, mais j’y ai finalement retrouvé tout ce qui faisait le charme de la série, et cette fois, beaucoup plus rapidement. Des personnages excentriques, des dialogues et des situations absurdes, des blagues salaces, des intrigues tordues et des révélations choquantes, le tout dans une ambiance de folie et de désespoir. Pas de doute, c’est bien du Danganronpa.

Sauf que cet opus là parvient à être encore plus… surprenant. Et c’est dur de continuer à surprendre et, surtout, de se réinventer quand on est le troisième (quatrième, si on compte le spin-off) jeu d’une série qui est déjà allée tellement loin qu’on en vient à se dire « qu’est-ce qui peut être plus ÉNORME que ça ? » mais… n’ayez crainte, car Killing Harmony répond à la question avec brio.

On est sans cesse secoué-es par de nouvelles informations toutes plus incroyables les unes que les autres, dès qu’on croit avoir compris quelque chose, un nouvel élément vient tout perturber, et malgré les indices dissimulés (quoique parfois même pas tant que ça) ça et là je n’ai, personnellement, (presque) jamais rien vu venir ; par contre, à chaque piège tendu pour nous distraire, je tombais dans le panneau. Tout ceci menant à un Grand Final qui divise mais que j’estime ambitieux, et approprié pour clôturer la saga.

Et, émotionnellement, j’étais particulièrement investie dans les personnages cette fois-ci ; car mon gros problème avec Goodbye Despair était que j’avais eu du mal à ne serait-ce que tolérer les personnages, alors… m’y attacher et en avoir quelque chose à faire de ce qui leur arrivait ? c’était dur, c’était rare ! Mais là, j’ai tout de suite bien aimé tout le monde, mon personnage préféré étant…

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Suivi de près par…

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Et le meilleur personnage restant quand même…

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Voilà pour mon top 3, mais… à l’exception de deux ou trois personnages qui m’ont laissée indifférente, je les ai tous trouvés très bien développés ; différentes facettes de leurs personnalités ont été explorés de telle sorte à ce que la direction de l’écriture de leur personnage allait prendre était parfois imprévisible, de même pour les amitiés qui se forment (mais toujours des bonnes surprises, qui m’ont permis d’aimer des personnages que je ne pensais pas finir par apprécier!).

Quant aux nouveaux mini-jeux durant les procès, ils sont aussi les bienvenus (pour la plupart) ; j’ai particulièrement aimé le Debate Scrum (simple et efficace), la nouvelle version de Hangman’s Gambit (que je me rappelle avoir détesté dans DR2 mais qui là était plus que faisable) et le Mass Panic Debate (qui est juste le Nonstop Debate mais avec plusieurs personnages qui parlent en même temps). Plutôt indifférente face au Mind Mine qui était en général vite fait bien fait mais bon, c’est toujours mieux que…

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source : Gematsu

… le Psyche Taxi ! qui me fait regretter le Logic Dive ; c’est contraignant à manipuler et beaucoup trop long pour trouver des réponses à des questions beaucoup trop simples. Perte de temps. Et, peut-être est-ce moi qui ne suis pas assez habile (sûrement même!), mais les Argument Armaments m’ont donné du fil à retordre, et pourtant je suis une habituée des jeux de rythme !

Après, certes, j’ai trouvé des passages trop tirés par les cheveux, j’ai repéré quelques incohérences, des moments m’ont agacée, et je n’ai pas été convaincue par tous les nouveaux mini-jeux, mais au bout du compte, j’en garde un très bon souvenir et j’ai pris beaucoup de plaisir à y jouer.

Ceci étant dit… il y a quelque chose… que j’ai trouvé très grave… pour ne pas carrément dire… d’impardonnable… que je ne peux pas laisser passer et dont je suis obligée de vous parler dans la suite de l’article qui sera spoiler free ! Donc si d’aventure vous n’avez pas encore joué au jeu, arrêtez votre lecture ici !

En effet, on nous a fait un sale coup. Si je n’ai pas tout de suite débuté cet article en mentionnant à quel point c’était rafraîchissant d’incarner une fille dans un des jeux principaux de la franchise, c’est tout simplement parce que… la protagoniste se fait exécuter au bout du premier chapitre, pour se faire remplacer par un mec. AHHHHH !!! C’était donc trop beau pour être vrai ! Kaede Akamatsu, mon petit rayon de soleil, notre lueur d’espoir, morte ! remplacée ! Sacrifiée élever un personnage masculin, pour lui donner une raison de se battre et d’évoluer ! un cliché sexiste vieux comme le monde ! Si dynamique, positive, débrouillarde,… c’était une joie de se mettre dans sa peau, mais ça n’a pas duré…

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un ange parti trop tôt

Dans l’absolu, l’idée n’est pas mauvaise. C’est vraiment inattendu et osé que de changer le personnage principal en cours de route (peut-être même que ça aurait eu encore plus d’impact si ça avait été vers le milieu de l’histoire), et j’aime bien le concept de jouer un héros qui était en fait un meurtrier tout du long, si toutefois c’est bien exécuté et… je trouve que c’était le cas ici ! Très peu d’indices, certes (seulement trois passages louches censés nous mettre la puce à l’oreille), il n’empêche que ça m’a suffit à me douter de quelque chose… et, sans vous mentir, j’avais la boule au ventre au fur et à mesure que le procès progressait ! Je misais soit sur Kaede, soit sur partenaire d’investigation, Shuichi, et plus ça allait, plus la culpabilité de notre protagoniste devenait une réalité et… j’étais partagée, tourmentée, parce qu’autant l’idée me plaisait et était inédite pour la franchise, autant je ne voulais pas la voir partir ! Quel hasard quand même que ça tombe sur elle ! Si on était passé d’un protagoniste masculin à une protagoniste féminine, là aussi, ça aurait eu plus d’impact ! Mais non… A croire que ça faisait trop mal aux développeurs d’avoir une fille au centre de l’histoire, ils ont seulement tenu le temps d’un chapitre… Déçue, mais pas surprise.

J’ai vu quelques personnes dire qu’on n’avait pas vraiment eu le temps d’assez apprendre à connaître Kaede pour la regretter, mais ça me faisait tellement plaisir de l’incarner que je l’avais tout de suite adoptée et j’ai eu du mal à digérer les événements. Je ne le digérerai d’ailleurs sûrement JAMAIS.

Après ce que j’ai pris comme une trahison, je n’ai pas touché ma PS Vita pendant au moins vingt-quatre bonnes heures. Puis, toujours en deuil, pas encore prête à accepter Shuichi en tant que protagoniste, j’ai commencé le deuxième chapitre.

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ce petit con cachait son ahoge de protagoniste sous une casquette

J’étais énervée, dégoûtée, j’avais du mal à avancer, et le fait que le chapitre 2 soit de loin le plus mauvais du jeu n’a pas aidé ! Il aura au moins servi à faire le ménage car on s’est débarrassé des deux personnages qui m’intéressaient le moins (même si j’ai finalement eu beaucoup de peine pour Ryoma à la fin). Le meurtre était trop tordu pour être crédible ! Et encore pire pour le motif ! C’était ridicule ?! Et même maintenant, avec le recul, en ayant connaissance de la fin du jeu, je trouve toujours l’histoire de Kirumi absurde et… pas absurde style Danganronpa, absurde dans le mauvais sens du terme. Les personnages étaient beaucoup trop compatissants avec elle (jusqu’à même proposer d’être exécutés à sa place ?!), et pas du tout avec Ryoma ! même après avoir vu à quel point il se sentait, et était !, seul, au lieu de regretter de ne pas avoir été là pour lui, ils avaient l’air de trouver inévitable que ça soit lui qui y passe pour le bien commun ! Super message…

Bon, je sais que ça fait quelques paragraphes que je n’ai que des choses négatives à dire et que ça contredit un peu l’éloge que je faisais du jeu dans la première partie de l’article, mais à part l’incident Kaede qui m’aurait fait casser ma cartouche du jeu en deux si je ne l’avais pas acheté en dématérialisé et le deuxième chapitre qui était la petite faiblesse de cet opus, le reste est vraiment top.

Le chapitre 3 est déjà bien meilleur, un peu prévisible mais assez divertissant pour largement compenser. Kaito, que j’ai enfin appris à aimer quand il a commencé à appeler Maki « Maki Roll », m’a irritée dans le procès du chapitre 4 où il était le seul con à faire traîner la chose en longueur juste parce qu’il ne voulait pas voir la vérité en face et a encore eu le culot d’en vouloir à Shuichi de leur avoir sauvé la peau en affrontant les faits aussi durs soient-ils, mais… j’aime quand même Kaito, et à part ces moments où il était tête à claque et nous mettait des bâtons dans les roues, j’ai adoré ce chapitre. L’intrigue était si bien ficelée, Kokichi était tellement charismatique, et les expressions de Gonta m’ont déchiré le cœur au point que j’en vienne presque à lâcher une larme ! Si cruel ! mais si bien foutu !!!

Dans le même genre, le suivant n’était pas mal non plus… Même si Shuichi était vraiment BÊTE ! Vous voyez, une des nouveautés de cet opus, c’est que pendant les procès, on peut commettre un parjure.

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J’étais pas sûre de ce que j’en pensais quand ça a été introduit mais bon, des fois, il faut ce qu’il faut, je suppose…

Le thème de la vérité et du mensonge est d’ailleurs omniprésent, encore plus que celui de l’espoir et le désespoir ; c’est un peu Umineko-esque sur les bords et ça change ! Mais ohlala des fois, il fallait mentir au nom de « croire (aveuglément) en ses ami-es »… bref. Là, c’était particulièrement mal venu, parce que Kaito et Kokichi avait élaboré un plan très bien pensé pour mettre fin au « killing game » et coincé le mastermind, mais Shuichi a mis jusqu’à la fin du procès pour s’en rendre compte et a essayé de se rattraper avec un mensonge tellement mauvais que leurs sacrifices ont été VAINS. (Bon, on peut arguer que Kaito était condamné de toute façon, mais Kokichi ?!) Il m’a énervé !!!!!!!! Une raison de plus de regretter Kaede…

Mais sinon, le chapitre était super, tout était très bien pensé, et à chaque fois que je pensais avoir trouvé le coupable, un plot twist me tombait sur le coin de la gueule. Le procès m’a tenu en haleine, même si parfois il a aussi failli me perdre (j’ai eu du mal à accepter la partie « Kaito qui se fait passer pour Kokichi en se cachant dans un robot pendant tout le procès » mais soit). La fin était forte en émotions avec la confession de Maki et la mort triste mais satisfaisante à Kaito qui succombera à la maladie avant d’avoir pu laisser à Monokuma le plaisir de l’exécuter.

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Brave Maki Roll

Et nous voilà au très controversé sixième et dernier chapitre. Alors que le lien avec les précédents jeux commençait à se former, on balance dans la métafiction : Danganronpa 1 et 2 n’étaient que des jeux vidéos, et Danganronpa V3 est le cinquante troisième opus d’une série qui met maintenant en scènes de vraies personnes dont la mémoire a été réécrite pour en faire des personnages. C’est de la « real fiction », le niveau au-dessus de la télé réalité puisque les participants ont renoncé à leur identité pour être modelés en « ultimates » et n’ont pas conscience qu’ils prennent part à une émission qui s’inscrit dans une longue tradition de « killing games ». On adore ou on déteste, j’ai l’impression !

Personnellement, je ne suis pas contre la tournure que ça a pris, surtout que ça ne sortait pas complètement de nulle part : certains détails pouvaient nous mettre sur la piste, notamment une des toutes premières scènes où les personnages sont relookés en « ultimates » (scène qui m’a travaillée pendant tout le jeu!!), ou l’absence de développement de Tsumugi qui devenait presque louche (elle était suspecte dès le tout premier procès mais, comme on est bien obligé d’aller là où le jeu veut qu’on aille, donc on ne pouvait, concrètement, rien y faire…).

Avec cette révélation, les choses prenaient davantage de sens que si on suivait cette fausse intrigue de « Gofer Project », et en plus, l’angle était beaucoup plus ambitieux. Je comprenais mieux pourquoi, avant la sortie du jeu, Kodaka (le créateur) et d’autres membres de l’équipe avaient insisté sur le fait que V3 prenait place dans un nouveau cadre, et n’était donc pas une suite directement dans la continuité des précédents jeux. Je ne voyais pas l’intérêt de créer une nouvelle histoire sans lien avec ce qui a été fait précédemment mais qui en même temps était censée conclure la saga ? Mais sous cet angle… c’est cohérent et c’est même plutôt malin. C’est une façon originale de dire que c’est la fin, et que c’est sans doute mieux comme ça !

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Mais tout le monde ne l’a pas vu comme ça, et après quelques tours sur l’un ou l’autre forum, j’ai remarqué que beaucoup prenaient cette fin comme un crachat au visage ! Je pense que pour l’apprécier à sa juste valeur, il faut s’en détacher, et ne pas se sentir viser. C’est peut-être un choc pour les personnages de DRV3 de réaliser que des événements qu’ils pensaient ancrés dans la réalité étaient en fait fictifs, mais pour nous… ce n’est pas un scoop ! on sait que ce sont des jeux ! Et le fait qu’ils soient « une fiction dans une fiction » ne devrait pas faire une si grande différence pour nous. Et je ne pense pas qu’on doivent s’identifier au public représenté dans le dernier procès ; je ne pense pas que l’intention de Kodaka était de faire une parallèle avec la réalité car même si le jeu brise le quatrième mur dans une certaine mesure, la réalité de DRV3 n’est pas tout à fait la nôtre : la franchise n’a pas eu le temps de s’épuiser, elle n’en est pas à sa cinquante troisième itération, et nous, en tant que public, on ne prend pas plaisir à regarder de vraies personnes s’entre-tuer. Je doute qu’on veuille nous faire culpabiliser d’aimer les survival games, et je doute même que le but était de faire dans la satire.

Pour moi, c’était juste une façon de nous prendre de court, et de nous montrer, comme Kaito le disait dans le chapitre précédent, quelque chose « au-delà de la vérité », la vérité d’une intrigue préfabriquée. Je trouve que le jeu tient ses promesses, et, comme je le disais plus haut, il fallait faire fort pour se réinventer après les deux premiers jeux mais là, le pari est réussi. Même si la fin s’est un peu traînée en longueur, avec Tsumugi qui parlait beaucoup pour ne rien dire, j’ai beaucoup aimé le twist, le fait de devoir littéralement arrêter de jouer pour gagner, et la conclusion qui fait quelque chose de nouveau avec les concepts « d’espoir » et « désespoir » si chers à Danganronpa ; elle m’a fait penser à la fin d’Ultra Despair Girls qui elle aussi était nuancée en disant que des fois, ce n’était pas une question d’espoir ou de désespoir, que tout n’est pas tout blanc ou tout noir.

Avec ça, Danganronpa termine en beauté. Ou du moins, c’est mon avis.

Que vous le partagiez ou non, je serais ravie d’en discuter avec vous dans les commentaires ! En attendant, merci à @DaiTakeshi de m’avoir suivie dans cette aventure en écoutant mes réactions et en discutant avec moi à la fin de chaque chapitre ! Et si vous avez lu jusque là et que vous n’avez pas encore jouer à Danganronpa V3, mais que vous en avez envie malgré tous les spoilers que vous venez de vous prendre, vous pouvez l’acheter…

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Sur PS Vita pour 39,99€ avec possibilité de télécharger des packs gratuits avec les voix japonaises et/ou la traduction française, sur PS4 pour 25,90€ (packs mentionnés à l’instant inclus) ou sur PC sur Steam pour 33€99.

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11 commentaires

  1. La fin m’avais tellement secoué à l’époque, j’étais un peu choquée c’est vrai, mais pour un jeu autant jusqu’au boutiste comme Danganronpa, c’était une très belle fin. Je tire mon chapeau!

    1. Bien d’accord!!

  2. Brave Bambou a dit :

    YES !!! Bien chouette article !
    Pendant qu’on en discutait, ma crainte absolue était que tu sois déçue par la fin (que j’avais trouvée bien cool) alors je suis contente de lire qu’elle t’as plu aussi !! C’est intéressant de lire ta critique, comme tu suis les jeux depuis longtemps – pour ma part j’ai uniquement joué à V3, j’ai regardé l’anime & vu des let’s play pour ceux d’avant (dépourvue de ps4 et d’ordi potable, on fait comme on peut LOL). Donc bon, ma hype était un peu celle d’un novice !! Et effectivement le twist d’un nouveau protagoniste aurait été bien mieux au milieu du jeu…
    BON du coup il faut que j’aille lire ta review d’Ultra Despair Girls, savoir si je me l’achète 😉
    Est-ce que tu sais si Kodaka a d’autres projets de jeux autrement ?

    (merci pour la petite dédicace c’est mimi ! ce fut un plaisir !!)

    1. Merci !
      Haha personnellement j’ADHERE, les gens auraient mieux fait de s’indigner pour Kaede que pour ça ! J’ai vu des réactions vraiment ridicules… Tout le monde a le droit d’avoir son avis bien sûr, je ne dis pas non plus que c’est parfait et je peux concevoir qu’on n’en soit pas satisfait-e, mais dans le lot, j’ai lu de ces trucs !!!
      Et je suis surprise, je ne savais pas que tu n’avais pas joué aux autres ! Tu as regardé toutes les « saisons » de l’anime ? J’avais essayé de m’intéresser aux deux séries qui sont sorties avant V3 mais j’ai du mal à accrocher…
      Si tu as lu ma review, tu le sais déjà mais : je conseille UDS !
      En ce qui concerne Kodaka, après DRV3, il a co-fondé sa propre boîte, Tookyo Games, et, à ma connaissance, ils n’ont encore rien sorti mais ont de beaux projets en préparation ; je te redirige vers cet article si tu veux en savoir plus : https://gematsu.com/2018/09/too-kyo-games-led-by-danganronpa-and-zero-escape-creators-kazutaka-kodaka-and-kotaro-uchikoshi-four-projects-underway

      (Of course ! <3)

  3. […] je me ferais un plaisir de le faire. Après Danganronpa V3, je m’attaque à un autre jeu qui a fait beaucoup de bruit en 2017 mais auquel je […]

  4. Pas mal l’article mais il semblerait que vous soyez tombé dans le piège du créateur de la série…

    En fait il y a des éléments à prendre en compte pour parler de la saga. Danganronpa Zéro et Danganronpa 3 Despair Side, Futur Side , l’épisode 2.5 ainsi que l’épisode final Hope.
    C’est là que le bât blesse !

    Le créateur a été formel, l’histoire de Danganronpa se termine dans l’épisode Hope.
    Ce Danganronpa est tout a fait à part. Le créateur avait bel et bien terminé l’histoire mais les addicts en voulait toujours plus. Il a donc pondu ce jeu qui est basé sur le mensonge (le chapitre 6 quoi) et il a tout bonnement quitté le studio pour fonder sa propre boite et en terminer avec Danganronpa.

    Pour moi ce jeu était inutile, n’apporte rien et j’ai applaudi bien fort en pensant aux addicts qui espéraient voir qu’une simple suite alors que la boucle était déjà bouclé il y a quelques années, le taux de déprime a dû exploser et c’est tant mieux !!
    Après tout pas de Danganronpa sans désespoir car l’un ne va pas sans l’autre, alors si beaucoup ont voulu se pendre après ce jeu j’ai envie de dire :Ils se sont fait piéger

    Extrait d’inteview avec le créateur :
    JOL : Pour en revenir à Danganronpa V3, puisque vous êtes là pour en faire la promotion, est-ce que vous pourriez nous en dire un peu plus sur comment l’intrigue de ce nouvel opus est connectée aux épisodes déjà sortis ? Deux opus canons, un spin-off qui établit une connexion entre les deux, est-ce que le troisième jeu est une suite du deuxième ou est totalement indépendant ?

    KK : Alors, en fait, le cycle de Danganronpa 1 et 2 est clôturé par l’anime inspiré par la licence (Hope). Ce pan de l’histoire est révolu et c’est donc un nouveau chapitre qui commence pour la licence. Le V3 a lieu dans un environnement totalement différent, dans une nouvelle école, et sera donc le point de départ d’une nouvelle série. Le concept reste le même, cela se passe à peu près de la même façon, dans un nouveau décor. L’histoire de base est similaire, mais l’intrigue n’est pas du tout la même.

    JOL : C’est donc plus ou moins une nouvelle histoire dans l’histoire.

    KK : Plus ou moins. On peut tout à fait jouer au 3 sans avoir jamais joué aux précédents opus. Mais attention, le concept de base du 3, c’est le mensonge. C’est l’élément central du jeu. Du coup, il est aussi au coeur de notre communication. Il appartiendra donc aux fans et aux journalistes de trier le grain de l’ivraie. . Pour connaître le fin mot de l’histoire, il faudra jouer au jeu… et le terminer.

    Pour résumer la véritable fin n’est pas ce V3, la véritable fin reste Hope. Danganronpa Zero (le livre qui est canon au scénario) et les trop nombreux indices de V3 le confirment.

    Ce jeu a été fait uniquement pour freiner les ardeurs des accros qui redemandaient toujours plus de tueries alors que l’histoire était terminée, les accros redemandaient de la boucherie de lycéens. L’auteur nous donne des leçons sur la manière de percevoir un jeu, une fiction, et que par exemple à force de vouloir trop tirer sur une corde, on ne trouve que des jeux stéréotypés en faisant référence à des jeux à longue série comme assassin’s creed, call of duty, battlefield ect bref toutes ces licences qui tire à rallonge la vache à lait et qui au final perdent toute saveur artistique dans la narration. Les questions sur les médias de notre époque et la manière dont ils sont utilisés sont bien sûr posées.

    Il est également question sur l’addiction à des choses malsaines et donc forcément dérangeante à l’heure où nous avons de plus en plus de tueries arbitraires aux infos.

    Par contre petit coup de gueule, j’aurais préféré garder Kaede jusqu’à la fin.
    Au moins dans la véritable histoire, Nanagi même si elle meurt tué par Junko dans le Despair Side pour finaliser le lavage de cerveau de la promotion 77 et revient sous forme d’IA demeure tout aussi importante que Makoto et HAjime

    1. J’ai conscience que la trame principale se termine avec l’anime mais ce dernier opus fait bien partie intégrante de la saga et fait office de dernier jeu portant le titre « danganronpa » donc…

      1. Oui et non, le créateur a été très clair là dessus. Il fait partie de la saga mais il n’a rien à voir avec l’histoire d’origine. C’était une ouverture pour une nouvelle histoire (enfin pour sa part un gros coup de gueule), des exemples il y en a plein (Resident Evil, Silent Hill et j’en passe qui sont dans le même univers mais n’ont rien à voir ). Comme dit beaucoup de chose contredise le V3 (en plus il se contredit lui même, Tsumigi qui peut cosplayer des perso fictif et qui ne peux pas cosplay Kaede qui est fictive..) le mensonge dans toute sa splendeur.

        Par contre j’ai pas assez insisté sur la qualité de l’article, je serais incapable d’écrire comme ça, chapeau bas . Je sais pas si vous connaissez mais je vous conseille Chaos Child.

        1. C’est très gentil, merci ! Je connais Chaos Child de nom, j’y jouerai probablement… un jour ! j’ai acheté Steins Gate il y a quelques temps, je vais déjà commencer par là !

          1. ça tombe bien, c’est le même univers ))
            Enjoy your game !

          2. Merci !

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