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Des frissons à Disneyland Paris !

Après une énième petite absence, j’avais envie de partager avec vous ma escapade improvisée à Disneyland Paris. Il aura fallu d’un trajet d’une heure en voiture pour qu’une amie et moi, alors que ne s’étaient pas vues depuis des mois, décidions de s’organiser une petite escapade à Disneyland pour le week-end suivant. Je n’y étais encore jamais allée pour la saison d’Halloween, et elle n’y était jamais allée tout court, alors qu’est-ce qu’on attendait ?

C’est toutes les stories d’Hello Maureen sur Instagram qui m’ont fait céder à la tentation… Le parc est joli comme tout, le orange lui va si bien ! On trouve des citrouilles, des lanternes et des fantômes à tous les coins de rues, et si le château n’est pas décoré pour l’occasion, on constate quand même qu’il a été pris d’assaut par Maléfique, qui a fait poussé ses ronces dragonesques dans la cour. Du côté de Frontierland, c’est Coco qui est mis à l’honneur, avec entre autres des squelettes habillés pour la dia de los muertos.

Petite nouveauté liée aux restrictions sanitaires : il n’est plus possible de rencontrer les personnages comme avant mais, à la place, des « selfie spots » ont été mis en place pour pouvoir prendre des photos avec eux à distance ! On a préféré passer notre temps dans les files d’attente des attractions plutôt que dans celles desdits selfie spots mais c’était quand même l’occasion d’apercevoir beaucoup plus de personnages que d’habitude. Pour le coup, je trouve que c’est un meilleur système qu’avant… rien qu’avoir Mickey et ses ami-es nous saluer depuis la gare de Main Street à l’ouverture et la fermeture, ça fait trop plaisir !

On a pu voir Mickey, Minnie, Dingo Pluto, Tic, Tac, Donald, Daisy, Max (!!!), Stitch, Jack Skellington et Maléfique (très furtivement). Tous et toutes habillé-es spécialement pour l’occasion en plus !

Toujours à cause du contexte sanitaire, Disneyland ne peut plus se permettre de tenir des spectacles ou des parades, ou en tout cas, pas dans les conditions habituelles. Cependant ! il y a eu un effort pour conserver un peu de ~magie~ et organiser quelques évènements sympas au cours de la journée. Ainsi, on retrouvera quand même quatre chars différents qui longent Main Street (un seul à la fois) et un spectacle de quelques minutes mettant en scène Ursula sur la scène du théâtre du château (dont vous pouvez voir un extrait ci-dessus) !

Le truc, c’est que pour éviter les rassemblements, les chars comme l’animation avec Ursula ou même certaines apparitions de personnages (Maléfique sur les balcons du château par exemple) ont lieu à des horaires aléatoires. Il faut donc être au bon endroit au bon moment !

Pour ce qui est des attractions, et surtout de l’attente !, j’avais ouïe dire que comme le parc accueillait moins de monde (toujours pour les mêmes raisons), c’était un peu vide et on faisait pas trop trop de queue. Là, comme on y était un samedi et que c’était le début des vacances, on a quand même fait 45 minutes quasiment partout, mais je suppose que pour Disneyland, alors qu’ils doivent en plus laisser une rangée de libre sur deux dans les wagons, c’est pas grand chose.

On a pu faire Phantom Manor, It’s a small world, Hyper Spacemountain, Star Tours, Big Thunder Mountain, Indiana Jones et le Temple du Péril, et, pour finir, petite « attraction » où y’avait pas d’attente, le Labyrinthe d’Alice.

Mon amie qui faisait tout ça pour la première fois a plutôt bien kiffé donc j’étais contente ! Pour ma part, je n’avais jamais fait Indiana Jones et maintenant je sais pourquoi ! C’est rien de ouf, c’est super court, mais assez long pour te provoquer un traumatisme crânien (on est trop mal dans les sièges et au premier virage, tu t’éclates la tête). C’est vraiment juste histoire de faire l’une des seules attractions à sensations fortes.

Par manque de temps, j’ai sacrifié Peter Pan’s Flight (où y’a toujours autant de monde et plus de Fast Pass donc c’était mort ! j’ai pensé que mon amie préférerait faire un truc qui bouge un peu plus donc il est passé à la trappe) et Pirates of the Caribbean parce qu’on a quasiment le même à Europa Park donc je me suis dit qu’elle ratait rien et que c’était mieux de privilégier autre chose. Sinon… on a fait tout ce qu’on voulait faire, on a tout coché sur notre liste, donc on était satisfaites et on est parties vers 17h30 ; comme on faisait l’aller-retour dans la journée et que c’était ma brave amie qui conduisait tout du long (six heures en tout!!!), on ne voulait pas s’éterniser pour qu’elle ait encore des forces !

Elle me fait de la peine cette photo.

Niveau nourriture, le bilan fait un peu pitié. Déjà, quand tu vas à Disneyland, tu sais que c’est pas pour bien manger, mais alors depuis que je suis végétarienne… les choix sont encore plus limités. J’adore les loaded fries du Fuente del Oro mais il est fermé en ce moment, donc mon choix s’est porté sur le chili vegan du Last Chance Café à l’entrée de Frontierland. C’était ça ou une galette douteuse dans un petit burger ridicule (ou un plat dans un resto cher).

Honnêtement… c’est pas dégueu (et c’était servi dans un petit pot illustré avec les méchants Disney!) mais ça coûte tellement cher ! On avait l’air fines à la caisse quand on a découvert que les tickets resto n’étaient pas acceptés… Environ 15€ pour un chili, une petite portion de frites et un coca qui lui par contre est énorme (50CL). Pas de dessert pour nous mais il faut savoir que les Magnum vegans sont proposés !

Et puisqu’on est sur le sujet des trucs chers… le parking ! 30€ la place de parking, j’ai jamais vu ça… En comparaison, à Europa Park, c’est 7€, et déjà ça, c’est cher!, ça a vachement augmenté ces dernières années… mais confrontée aux tarifs de Disney, je ne peux que relativiser. Bref, de loin la dépense qui m’a fait le plus mal au cul.

Bon c’est pas flagrant là mais mon serre-tête c’est une citrouille.

Comme on était plus à ça prêt, on s’est autorisées une petite folie, à savoir… des serre-têtes oreilles d’Halloween pour 22,99€ chacun… Achat utile, je pense, parce qu’on a quand même l’air vachement mignonnes et ça, ça vaut tout l’or du monde.


Super journée, que des bons souvenirs, une expérience sur le parc tout à fait agréable malgré les contraintes dûes à la crise, Disneyland ayant tout mis en place pour qu’on puisse profiter à fond de la saison d’Halloween en toute sécurité !

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Cap sur Tokyo DisneySea !

Hé oui, comme vous avez pu le lire dans mon dernier article, j’étais à Tokyo DisneySea pas plus tard que la semaine dernière, et maintenant que je suis de retour, je vais tout vous raconter.

On va d’abord faire les présentations pour celles et ceux qui ne connaissent pas : il y a deux parcs Disney au Japon, Tokyo Disneyland et Tokyo DisneySea. J’étais au premier il y a 5 ans, et j’ai toujours regretté d’être allé à celui-ci plutôt qu’à DisneySea. Vous voyez, Tokyo Disneyland est à l’image des autres parcs Disney ; si vous êtes allé-e-s à celui de Paris, vous ne serez pas tant dépaysé-e-s à Tôkyô. Même son château n’a rien d’original, puisqu’il est une copie de celui de Magic Kingdom, à Disney World en Floride. DisneySea en revanche… est un parc unique au monde. Il vaut davantage le détour que son voisin avec qui il partage le resort, mais à l’époque, compte tenu du prix des tickets, il fallait faire un choix, et j’ai porté le mien sur le parc que je considérais comme « le parc principal ». Mais bon, ce n’était que partie remise ! Continuons avec les présentations.

Contrairement aux autres parcs Disney, qui sont divisés en « lands »/ «pays », Tokyo DisneySea est constitué de différents « ports », qui sont au nombre de 7.

On entre dans le parc par Mediterranean Harbor. Parfaite reconstitution d’une ville italienne de la Renaissance. Un de mes endroits préférés du parc, on s’y croirait !

American Waterfront, l’Amérique au début du XXème siècle. Une partie évoque New York, et l’autre, Cape Cod. Probablement dans mon top 3 si j’y faisais un.

Port Discovery se veut un peu plus futuriste ; c’est un peu notre Discoveryland parisien si c’était un port. On y trouve aussi la Marine Life Institute du Monde de Dory.

Lost River Delta, si on compare toujours, ressemblerait un peu à notre Adventureland, sauf que c’est une jungle d’Amérique Centrale ; d’où la pyramide aztèque.

Arabian Coast est, je crois bien, l’endroit que j’aime le plus avec Mediterranean Harbor. Inspiré de l’univers d’Aladdin, on y retrouve le palais d’Agrabah et son marché.

Quant à Mermaid Lagoon, c’est l’univers de la Petite Sirène. Cet endroit du parc est sous-terrain, pour donner l’impression d’être « sous l’océaaan », et recréé le royaume de Triton.

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Enfin, Mysterious Island est l’espace au cœur du grand volcan qui trône au centre du parc. C’est un peu lui, le « château » du parc (et à certains moments de la journée, il entre en éruption et du feu en sort !). Cette partie s’inspire de l’œuvre de Jules Vernes.

Certains endroits sont majestueux au point qu’aucune photo ne puisse vraiment leur rendre justice, mais j’espère que cette petite présentation vous aura donné un bon aperçu. Beaucoup le considèrent comme le plus beau parc du monde… et je suis assez d’accord.

Mais qu’en est-il des attractions ?

On ne se voilait pas la face, on savait qu’on n’allait pas en faire autant qu’on voulait à moins de passer la journée dans des files d’attente. On aura finalement réussi à en faire quatre, et honnêtement, c’est quatre attractions de plus que ce que j’aurais imaginé…

On a commencé avec Journey to the Center of the Earth à Mysterious Island. Considérée comme une attraction incontournable du parc, on s’est dit que si on devait faire la queue pour quelque chose, c’était bien ça. Alors à peine arrivée au parc, on a fait deux bonnes heures de queue ; dans aucun parc je n’avais encore fait autant d’attente dans une attraction, mais je savais qu’ici c’était la « norme » et que j’allais bien devoir le faire au moins une fois. Il faut reconnaître que la file a de biens beaux décors.

Comme c’était dans la catégorie des montagnes russes, je m’attendais au pire !!! J’avais comparé la vitesse maximale à celle des attractions à sensations fortes que je fais d’habitude dans d’autres parcs, et ce n’était pas de la rigolade !!! Mais la majeure partie de l’attraction est en fait un dark ride ; c’est-à-dire qu’on est dans un wagon qui nous emmène dans les « profondeurs de la Terre », et c’est aussi tranquille quoi qu’un peu bruyant, jusqu’à qu’on tombe nez à nez avec un monstre de lave, duquel on est sauvé-e-s par une éruption volcanique qui nous expulse du volcan à une vitesse de 75km/h. Attraction à la hauteur de sa réputation, c’est très fun !, mais j’ai été surprise par le bruit !!! moi qui suis sensible à ça, l’éruption m’a fait me boucher les oreilles.

Juste à côté, il y a 20,000 Leagues Under the Sea, l’autre attraction de ce « port ». On l’a faite en fin de journée, il y avait environ 40 minutes de queue. On est là dans un sous-marin du capitaine Némo, et cette fois-ci, c’est les profondeurs de l’océan que l’on explore. Mais tout ne se passe pas comme prévu !!!……  Je ne sais pas si c’est classé comme un dark ride ? mais c’est un parcours dans un wagon quoi, on voit des décors à travers les vitres, et on a l’impression d’être sous l’eau (à ma connaissance, il y a une attraction similaire au parc californien, mais qui est vraiment sous l’eau ; ce n’est pas le cas ici, mais c’est bien fait donc c’est quand même assez immersif).

A Mediterranean Harbor, on a fait les Venitian Gondolas, une balade en gondole sur le Palazzo Canal et le Porto Paradisio. Gros coup de cœur, c’était vraiment sympa, exactement comme à Venise, dans un décor immersif, avec des gondolier-ères ! La nôtre a même chanter ! Comme ! à ! Venise ! Et on a attendu seulement 30 minutes pour cette attraction quand même assez populaire.

Moins intéressant, mais à Arabian Coast, on a aussi fait Jasmine’s Flying Carpets, parce qu’il n’y avait vraiment pas beaucoup d’attente (15 minutes si je me souviens bien), et comme on n’avait pas fait grand-chose d’autre, c’était toujours ça de pris, mais c’est exactement la même chose qu’à Paris. L’attraction est quand même plus jolie, on « vole » autour d’une magnifique fontaine, mais ça reste un manège qui tourne, qui monte et qui descend, rien de spécial.

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Mes regrets, au niveau des attractions, c’est de ne pas avoir pu faire :

  • La Tower of Terror, mon attraction préférée à Disney Studios en France, dont la version japonaise vaut apparemment le coup d’œil. Rien que son apparence est totalement différente, et l’attraction n’est pas basée sur Twilight Zone mais a sa propre histoire en lien avec le port d’American Waterfront.
  • Toy Story Mania !, peut-être l’attraction LA plus populaire en ce moment. C’est un ride interactif sur le thème de la fête foraine, tout en 3D et apparemment c’est super. L’attraction se situe aussi à American Waterfront mais dans une zone à part, « Toyville ».
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  • Sinbad’s Storybook Voyage, pas le type d’attraction que je préfère mais apparemment elle est très réussie ; c’est du même style que It’s a Small World mais sur le thème des Contes des Mille et Une Nuits, avec Sinbad et son compagnon Chandu, un bébé tigre. La bande-son est signé Alan Menken, compositeurs des musiques de pas mal de grands films Disney, comme Aladdin, La Belle et la Bête, La Petite Sirène, Hercule,…

Cette dernière attraction est à Arabian  Coast, et maintenant que j’y pense, j’ai quelques autres regrets là-bas. La gourmandise fard du parc, c’est la Chandu Tail, une brioche à la vapeur au poulet et au maïs à la crème en forme de queue de tigre. C’est trop mignon, et, à ce qu’on dit, trop bon, mais je n’ai pas eu l’occasion d’en goûter et maintenant je regrette !

Ils ont aussi du popcorn en curry, et en grande fan de curry, je me dis que j’aurais pu en prendre. Ca sentait à des kilomètres à la ronde d’ailleurs. Fun fact : le popcorn des parcs Disney japonais a la particularité d’avoir des goûts un peu farfelus en fonction des ports. A Arabian Coast, c’est donc le curry, à American Waterfront, on en trouve à la crevette, j’en ai aussi vu à la fraise à Port Discovery,… Même chose avec les churros d’ailleurs : il y en a la patate douce, au matcha,… (et ils sont en forme de Mickey bien sûr !). Sauf que bon, je n’avais pas l’appétit pour un pot de popcorn… j’aurais dû, juste pour goûter, pour une fois que je suis là !!! En tout cas, des japonais-e-s se lancent le défi et testent tous les goûts. Et on ne rigole pas non plus avec les seaux à popcorn. Regardez celui-ci !!! :

Ce que j’ai fait, par contre, c’est manger au New York Deli à American Waterfront ; on y mange des sandwiches et des salades, rien de très « Disney » dans la présentation et donc rien qui mérite vraiment une photo, mais c’était bon, et, pour un parc Disney, pas trop cher.

Après, l’une de nous s’est pris un petit roulée à la framboise à la Sebastian’s Calypso Kitchen.

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Et plus tard dans l’après-midi, on a pris un petit goûter à la Mamma’s Biscotti Bakery, à l’entrée du parc à Mediterranean Harbor.

On pouvait garder la tasse !

Et d’ailleurs, en parlant de souvenirs, les prix sont très élevés dans les boutiques. J’ai vu des sets de stylos, certes très beau, mais qui coûtaient aux alentours de 30€ ! Pour vous donner une idée… En plus d’un cadeau pour mon père, je n’ai acheté qu’un t-shirt.

Il fait partie de la nouvelle collection des 35 ans de Tokyo Disneyland: TOUT LE MONDE  en avait un ! On aurait pu se croire à une Pride Mickey. J’aurais pas pu imaginé un meilleur t-shirt en souvenir, et en plus il m’a coûté tout juste plus de 15€ (mais c’est une taille enfant) (les tailles adultes coûtait au-dessus de 20€ ?! mais c’était taillé vraiment très grand, et comme je rentrais dans une taille enfant, j’ai fait quelques économies). Une chemise hawaïenne Minnie me faisait de l’œil mais elle était à 40€… c’était dur mais j’ai été raisonnable.

Maintenant qu’on en parle : les japonais-e-s ne déconnent pas avec leurs tenues pour Disneyland. Je me pensais préparée avec mon t-shirt et mon short Stitch, mais je me suis vite rendue compte que ce n’était rien de plus que le minimum strict : les gens étaient habillé-e-s Disney de la TÊTE aux PIEDS. J’ai vu beaucoup de « disneybouding », je n’ai jamais eu l’impression que c’était une pratique très répandue en France mais je sais que ça l’est aux US, et visiblement, au Japon : c’est le fait de composer une tenue « casual » en s’inspirant d’un personnage Disney (du « casual cosplay » peut-on dire; c’est pas un costume, mais une tenue de tous les jours, inspirée d’un personnage). Y’avait une fille en dalmatien ! une fille Stitch ! une fille Duffy !

Duffy, c’est la mascotte de Tokyo DisneySea. A sa droite, sa copine ShellieMay, et à sa gauche, Stella Lou et Gelatoni.

Si je ne me trompe pas, il n’est pas « né » au Japon, mais il n’a connu aucun succès aux US, probablement parce qu’il n’appartient pas à l’univers cinématique Disney, mais en tout cas, il a trouvé sa place au Japon, qui lui a donné une identité : un nom, une histoire (qui justifie sa présence dans le parc) et des ami-e-s. C’est un vrai phénomène là-bas, les produits dérivés partent comme des petits pains, et Duffy est le visage du parc. Il vole totalement la vedette à Mickey ! Et la marque se développe aussi à Hong Kong Disneyland, qui rajoute même de nouveaux personnages au groupe cette année : la chienne Cookie et la tortue Olu.

Je n’ai malheureusement croisé aucune des mascottes dans le parc. Par contre ! j’ai aperçu Mickey de loin, à l’ouverture du parc, et à Arabian Coast, j’ai pu prendre des photos avec un Abu 100% dans son rôle, c’était trop drôle !

On n’a pas non plus eu l’occasion de voir des spectacles ou des parades, pas le temps, trop de monde, etc. Comme on longeait à Nagoya, on ne pouvait pas rester jusqu’à la fermeture sous peine de rater notre dernier train, alors on n’a pas pu voir le spectacle sur l’eau qu’on voulait voir, mais de toute façon, je doute qu’on aurait pu avoir une bonne place sans camper quatre heures avant… (on a VRAIMENT vu une tonne de gens installé-e-s pour un spectacle qui ne commençait pas avant quatre ou trois heures ! alors je n’imagine pas le gros spectacle du soir…).

Ce n’était pas possible de tout faire en une journée, mais on a quand même bien exploité le parc et on a passé un moment MAGIQUE à DisneySea. C’est un peu ma revanche sur Tokyo Disneyland 2013, parce que, peut-être que celles et ceux qui me lisaient déjà à l’époque s’en souviennent, on avait eu une énième dispute qui avait coupé court à la visite et on a vraiment pas assez profité de la journée. Là, tout s’est merveilleusement bien passé, on a eu un coup de cœur pour ce parc, et je n’ai que des bons souvenirs.

Je vous laisse sur quelques conseils, si jamais vous prévoyez d’aller au parc !

  • Je répète ce que j’ai dit en début d’article mais si vous devez choisir entre Tokyo Disneyland et Tokyo DisneySea, n’y pensez même pas, allez à DisneySea.
  • Si vous pensez qu’une après-midi vous suffit et que vous voulez faire des économies, il existe des tickets appelés « Starlight Passport », valables à partir de 15h. Ca fait une différence de 2,000 yen, ce qui est déjà pas mal !
  • Achetez vos billets en ligne, il peut y avoir des sacrées queues pour acheter des tickets à l’entrée alors que vous gagnerez un temps considérable si vous les avez déjà. Vous pouvez les prendre directement sur le site du Tokyo Disney Resort (il existe aussi des intermédiaires mais de ce que j’ai constaté, c’est les mêmes prix).
  • Ne comptez pas trop sur les Fast Pass… les gens se ruent dessus dès l’ouverture (sans compter le fait que les visiteur-euses qui logent à l’hôtel MiraCosta peuvent accéder au parc 15 minutes en avance et ça fait déjà une grande différence au niveau des Fast Pass), ils partent à toute vitesse, et aller en chercher ne serait-ce qu’une heure après l’ouverture, c’est la garantie de ne pas en avoir (ou alors pas avant 21h). Ce n’est pas mission impossible non plus, mais vous ne pourrez probablement pas en avoir pour toutes les attractions qui en proposent, contrairement à Paris où là c’est tout à fait faisable.
  • En revanche, il y a deux attractions avec des files single riders : Temple of the Crystal Skull et Raging Spirits, les deux attractions de Lost River Delta. Certes, vous devrez faire l’attraction seul-e, séparer le groupe, mais si vous voulez vraiment faire ces attractions sans perdre de temps, c’est un bon moyen car les files single riders sont généralement très peu utilisées, vous n’aurez sûrement pas d’attente.

Fin ! J’espère que cet article vous a plu ! En tout cas, moi ça m’a fait plaisir de revivre cette journée en vous la racontant !

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Zootopie, ma réconciliation avec Disney.

Pour une fois, c’est du bien que je vais dire d’un film Disney. Parce que oui, si vous êtes dans anciens, vous savez que j’ai déjà parlé trois fois du studio sur mon blog: l’année dernière, entre février et mars, j’ai publié trois articles à ce sujet. Et c’était pas pour leur faire des éloges. Parce que j’ai beau adorer Disney, ces dernières années, ils n’ont fait que de me faire lever les yeux au ciel. J’ai donc écrit deux articles sur leur problème avec le « same face syndrome », où je parlais du fait que tous leurs personnages féminins les plus récents avaient exactement le même visage, et j’ai aussi posté sur Big Hero 6/Les Nouveaux Héros, film qui m’avait donné l’impression que Disney avait abandonné et se contentait maintenant de faire le minimum strict niveau scénario. Sur mon ancien blog, pour ceux qui s’en souviennent, j’avais aussi bien descendu Frozen/La Reine des Neiges, qui, à mes yeux, était un échec total et une de leurs pires productions.

Et à chaque fois, c’était des problèmes assez grave que je tentais de dénoncer: la misogynie, le racisme,… Rien de bien nouveau chez Disney, ne nous voilons pas la face. Mais à notre époque, c’est assez frustrant, presque révoltant, de voir que le studio se montre si peu progressiste, de constater qu’il n’apprend pas de ses erreurs, alors que ses productions sont distribuées à travers le monde et impactent des millions de personnes.

Du coup, quelle ne fut pas ma surprise quand je me suis retrouvée devant Zootopie ! Le dernier long-métrage de Disney est déjà dans les salles françaises depuis un mois, mais je n’ai pas eu l’occasion de le voir avant ce soir: maintenant que c’est enfin chose faite, voici mes impressions, encore toutes fraîches !

C’est l’histoire de Judy Hopps: une lapine qui vit dans un monde où les animaux ont évolués, et où proies et prédateurs vivent en harmonie. Malheureusement, ce n’est pas parce qu’ils cohabitent qu’il n’y a pas d’inégalités, et Judy va devoir y faire face très tôt, puisque son rêve est de devenir policière, et de rendre le monde meilleur. Seulement voilà, on n’a jamais vu un lapin devenir policier: les proies ne sont pas destinés à ce genre de profession. Mais notre héroïne est pleine de motivation, d’espoir et de ressources, et elle fera tout pour atteindre son objectif, et se rendre à Zootopie, la ville où l’on peut devenir qui l’on veut. Ou du moins, c’est ce que le slogan dit. La réalité est toute autre, et Judy l’apprendra à ses dépends: bien qu’elle fut la première de sa promo, elle sera chargée de la circulation, parce qu’en tant que lapine, personne ne la prend au sérieux. Mais c’est pendant ingrât qu’elle fera la rencontre de Nick Wilde, un renard, roi de l’arnaque qui ne sait pas gagner sa vie honnêtement et qui ne fait que de traîner dans des affaires louches. Leur relation ne partait pas sur de bonnes bases, mais de fil en aiguille, les deux vont être amenés à faire équipe et à se rapprocher…

Après La Reine des Neiges qui était… terrible. Les Nouveaux Héros qui avait des tendances un peu racistes et qui était super mal écrit. Vice-Versa qui, honnêtement, était pas mal du tout mais qui s’est un peu loupé niveau « body positivity »… Zootopie a été une vraie bouffée d’air frais: très axé sur la justice sociale, le film traite de discrimination (principalement de discrimination raciale) et, étonnamment, le fait plutôt bien…

(Et à partir de là, attendez-vous à des spoilers !)

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