Comment Otome Street a pu survivre sans article sur Free! depuis avril 2022 ?!?! Dieu sait que c’est mon seul sujet de conversation et c’est même tout ce qui me poussait à encore écrire des articles à une époque. Malheureusement, ce que je redoutais pointait le bout de son nez. LA FIN ! La fin de la saga Free! telle qu’on la connait devenait de plus en plus tangible. Quand la dernière saison s’est achevée en 2018, on savait qu’il manquait encore une pièce au puzzle pour conclure cette belle saga qui fait battre nos cœurs depuis 2013. Et en effet, The Final Stroke a été annoncé. Un film en deux parties, dont la première est sortie le 17 septembre 2021.

J’ai pu la voir pour la première fois il y a presque un an, en février dernier. Cependant, je tenais à écrire un article couvrant les deux parties en même temps, alors j’ai attendu presque un an de plus pour voir la suite, tout ça pour QUOI ?! Me rendre compte que ça allait beaucoup trop long de traiter les deux films en un article. … Bref. On va commencer par le premier volume et on se retrouvera très vite pour la suite !!

Je vais faire ma review de la même façon que pour les épisodes de Dive to the Future ; c’est-à-dire que je vais vous résumer tout ce qu’il se passe et vous donner mon avis global à la fin. C’est parti, on se jette à l’eau !

Le film s’ouvre sur un petit flash-back qui nous ramène là où tout à commencé, à la première victoire du Iwatobi Swim Club, quand Haru, Makoto, Rin et Nagisa étaient encore tout petits ! Ca donne le ton pour le reste du film : il y a beaucoup de flash-backs.

On voit ensuite les différents personnages à la fin de leurs années lycée, tentant de se filmer en train de parler de Haru. Le seul qui arrive finalement à enregistrer quelque chose d’émouvant et de cohérent est… Sasabe !

Et on enchaîne LA scène indispensable : Makoto qui tend la main à « Haru-chan » pour l’aider à sortir de la piscine. « Drop the -chan ». BAM ! Ecran titre.

On découvre alors que Kinjou et Hiyori se connaissent depuis le bac à sable. Littéralement, ils jouent ensemble dans un bac à sable. Une époque où Kinjou Kaede est encore jeune, insouciant , sociable, gentil… il est vraiment tout mimi… et il essaie de remonter le moral d’un petit Hiyori réservé et tristounet. « Pense à quelque chose d’amusant ! », le somme bébé Kinjou. Evidemment, le visage d’Ikuya apparaît immédiatement à Hiyori, mais plutôt que de répondre « je suis homosexuel », il opte pour une réponse plus socialement acceptable : « nager ». Kinjou rentre chez lui, tout feu tout flamme, et annonce à son frère qu’il veut aller à la piscine de ce pas !!! Hé oui, Kinjou est, lui aussi, homosexuel ! Et il n’avait qu’une hâte… c’est qu’ils puissent, mot pour mot, « nager ensemble ». Malheureusement, il ne reverra pas Hiyori, dont la famille a subitement déménagé.

Retour dans le présent ! Nous sommes à l’université. C’est le festival des universités Hidaka et Shimogami. Rivales le reste du temps, ce festival est l’occasion de partager un moment ensemble. Mais, même là, l’heure est à la compétition… okonomiyaki aux huitres ou takoyaki Mikoshiba, qui l’emportera ?

On est sur du PUR Free! : Ikuya a honte parce qu’il a raté ses crêpes, Asahi réprimande Kisumi, Rin et Ikuya se chamaillent… Tous nos petits personnages préférés sont de retour et ils passent un bon moment ensemble.

Jusqu’à ce que Kinjou vienne pourrir l’ambiance : il débarque juste pour provoquer Hiyori et, pour faire d’une pierre deux coups, Haru ! Makoto est également présent dans cette scène mais juste pour faire joli. Quoi qu’il en soit, on entre dans le vif du sujet : qui va gagner à Sydney ? (Je sais pas si vous vous souvenez, je crois que KyoAni avait aussi oublié, mais c’était quand même le cœur du cliffhanger de la fin de la saison 3.)

Douzième minute du film, les choses sérieuses commencent enfin : nous voyons le personnage principal de Free!, j’ai nommé… Nitori Aiichirou. Le capitaine de Samezuka prend la grosse tête ! Alors que son équipe se réjouit de passer devant les caméras, il annonce que seul le capitaine sera interviewé… Il se fait bien secouer, tout le monde rigole, hihi, Iwatobi a aussi le droit à une petite scénette comique juste après et…

Direction SYDNEY. Un cadre très propice à la nostalgie ! C’est là que Haru a trouvé son rêve, c’est là que Rin et lui ont partagé un lit. Rin voulait revivre ces moments avec son bon pote, mais qui s’incruste ? IKUYA !!! C’est le début d’un trio de choc !

Mais avant de partir, Haru surprend une conversation entre son coach Azuma et Kinjou. Il semblerait que cet Ami que Azuma a « abandonné » alors qu’il était dans une condition critique à l’hôpital était en fait… le grand-frère de Kinjou !! Allez, encore un nouveau personnage !!! Quand cette storyline a été introduite dans Dive to the Future, une théorie imaginait que cet ami était le père de Rin, mais le réal ne pouvait pas manquer une occasion d’encore ajouter une nouvelle tête au cast.

Oh, d’ailleurs, vous vous souvenez de ce personnage super important, le grand rival de Haru dans la s3, Al quelque chose ? Il apparaît 1 seconde pour faire le mec solitaire. Et c’est tout !

23ème minute, la compétition commence. C’est le moment qu’on attend peut-être bien depuis le début : Haru, qui prend part à une compétition international, à Sydney. La consécration ! Le rêve vers lequel il travaille sans relâche depuis la fin de la saison 2 ! Tous ses amis sont devant leur écran !

Haru se dépasse, tout le monde est bouche bée, même Kinjou doit admettre qu’il n’est pas mauvais. Lui aussi va faire un temps admirable, de même pour Albert qui est tellement surpuissant qu’on a même pas le temps de le voir plonger qu’il a déjà fini. Juste avant, on voit son mentor lui faire comprendre qu’il n’est qu’une machine à fric, ce qui rend ce temps record et sa qualification un peu amers…

Mais bref, ce qui intéresse Momo et Ai, c’est… Rin-senpai, bien sûr !!! En montant sur le plongeoir, il pense à son père. Gou chiale. Je chiale. Il y a tout un build-up autour de sa course et, finalement, il arrive… cinquième. Gros coup dur.

Kinjou arrive avec encore un nouveau personnage… Sudou Kotetsu… Il s’apprête à affronter Ikuya. Allez, par ici les nouveaux perso ! Ne vous inquiétez pas, il y a de la place pour tout le monde ! A l’instar de Rin, Ikuya galère et arrive cinquième. Kinjou a de la peine pour Hiyori qui soutient un mec qui n’arrive que cinquième (humiliant). Rin et Ikuya sont non seulement face à des concurrents redoutables, ils ont aussi du mal à nager à la hauteur de leurs compétences. Ce retour à la réalité remet plein de choses en question pour les deux personnages qui se retrouvent à devoir sérieusement songer à leur avenir.

Si jusque là leur seul point commun était leur amour non dissimulé pour Haru, Rin et Ikuya se trouvent de nouvelles similitudes…

Comme on risquerait d’oublier que Makoto existe tant il est peu présent dans ce film, il a le droit a une petite scène où il a une sorte de mirage / flash-back de Haru et lui quand ils étaient enfants, où ils sont séparés dans la foule.

Et on passe direct à autre chose ! On est le lendemain et l’heure de la demi-finale du 100m nage libre qui oppose Haru, Kinjou et Al va commencer d’une minute à l’autre. C’est très tendu ! Et, sans surprise, Albert écrase tout le monde. Sa rapidité est effrayante, surhumaine. Mais Haru et Kinjou parviennent à se qualifier malgré tout. A quel prix, cependant ? Haru est à bout de force.

Il en perd un peu la tête. Il veut nager plus vite, devenir plus fort. Pendant ce temps, Al barbotte tranquillement dans un aquarium géant (?). Peut-être que s’il est si fort, c’est parce qu’il a un avantage certain sur les autres : il n’a, d’après cette scène, pas besoin d’oxygène ??

Bref, au cas où vous ne l’auriez pas encore compris, Albert ne nage pas pour le plaisir. Résultat ? Il se barre. Le jour suivant, on apprend qu’il abandonne et qu’il est rentré chez lui ! Comme il n’est pas là, on ne prend même pas la peine de nous montrer la finale, on s’en fout ! Il faut juste savoir que Kinjou a eu la médaille de bronze et Haru a eu un chèque. Même s’il estime que, ce qui compte, c’est qu’il ait pu nager à Sydney comme il en avait rêvé, il compte bien devenir encore meilleur et annonce même à Makoto qu’ils se verront moins l’année prochaine car il va consacrer tout son temps à s’entraîner. C’est, à ce moment-là, perçu comme très positif : Makoto l’encourage, Haru et Rin sont déterminés à devenir plus forts et ils débordent de motivation après leurs échecs australiens respectifs. Ikuya aussi veut s’entraîner sérieusement et demander de l’aide à son frère, qui embarque Asahi au passage.

En parallèle, Sousuke se rapproche de plus en plus de son niveau pré-opération grâce à Nao et Makoto.

Quant à Rei, Nagisa et Gou, ils réfléchissent aussi à leur avenir. Quel chemin prendront-ils après le lycée…?

Lors d’un entraînement où Nao est absent, Sousuke, Makoto et Hiyori s’affrontent. Ils pensent à Haru, Rin et Ikuya qui ont déjà fait un pas en avant vers leurs rêves et ils songent à leur propre avenir. S’en suit un montage où tous les personnages se donnent à fond jusqu’à la période Noël, où ils se réunissent pour boire un verre.

Là, on mixe les couples ! Makoto et Rin se croisent dans le couloir. Sousuke prend place à côté de Haru.

Quand on repense aux débuts de leur relation, c’est tellement attendrissant de voir Sousuke rassurer et encourager Haru !! La scène entre Makoto et Rin est très belle aussi et met bien en avant qu’ils sont amis de longue date eux aussi. Même si le focus est souvent sur MakoHaru ou RinHaru, ces deux-là ont aussi eu un impact important l’un sur l’autre.

Ensuite, les personnages rentrent chacun chez eux pour la fin de l’année. Au milieu de toutes ces petites scènes de vie légères, Ikuya a pris une décision importante pour ton avenir, et Kinjou et Hiyori, le nouveau couple à la mode, partagent une scène romantique sous la neige.

On arrive aux dix dernières minutes du film. C’était autour de Makoto et Haru de partager une petite scène d’intimité et de complicité dont ils ont le secret. Seulement voilà, tout part en vrille : au moment où Makoto allait donner un conseil sans doute plein de sagesse à Haru, il se rend compte qu’il a un truc à faire et déguerpit en plein milieu de sa phrase ! C’est là que Haru se fait posséder par Al. Le Albert maléfique entre dans sa tête et lui demander POURQUOI il nage. Ses yeux deviennent violets… et il fait une petite crise de panique.

Si ça a l’air ridicule, c’est parce que ça l’est, mais attendez, ce n’est pas fini !

Pour se calmer, Haru se rend à l’école primaire d’Iwatobi. Le point de départ. Et Rin a eu la même idée ! On s’attend à une scène RinHaru à défaut d’avoir eu notre moment MakoHaru, mais, là encore, ça dérape ! Les deux ne sont plus sur la même longueur d’ondes. Haru ne pense qu’à battre Albert et trouve sa motivation dans le fait que Rin et Ikuya seront à ses côtés pour lui faire face. Il invite Rin à travailler ensemble vers cet objectif mais ce dernier est obligé de lui casser son délire : il ne compte plus passer les épreuves de nage libre. Et, au passage, Ikuya non plus. Ils ont tous les deux l’intention de devenir pros et Rin a même une bonne opportunité qui se présente à lui mais, pour ça, il doit faire des temps dignes de ce nom à la prochaine compétition. Et pour y arriver, il va se concentrer sur un seul style, la nage papillon. Pareil pour Ikuya qui va se consacrer à la brasse. Ils ne peuvent plus se permettre de s’éparpiller.

Quand il entend ça… Haru voit rouge ! Ou plutôt… violet !!! Il se sent trahit, abandonné, et Albert (qui n’a rien demandé et se bat contre ses propres démons en Suède) reprend possession de son esprit ! Il accuse Rin d’être lâche, d’avoir pris cette décision seulement pour ne plus avoir à se mesure à Al. Il laisse Haru tout seul face à se rival qui paraît intouchable. Et ça le rend fou !! Il se transforme ! Il a un sourire dérangé, les yeux violets, il dissocie complètement et le Haru normal voit la scène se dérouler sous les yeux, incapable d’intervenir. Il a perdu le contrôle de son corps et Haruberto dit des choses cruelles que le vrai Haru ne pense même pas.

Rin le choppe par le col mais il n’est plus le Rin impulsif et violent qu’on a connu dans la première saison. Maintenant, il est adulte, mature et au-dessus de tout ça. Donc il le lâche avant que ça aille trop loin et lui tourne le dos. C’est un peu comme une rupture : il lui dit clairement que c’est fini, Haru peut bien faire ce qu’il veut, ça ne le regarde plus ! Haru aimerait lui courir après, le rattraper et lui dire qu’il n’était pas lui-même, mais l’esprit maléfique d’Albert le paralyse.

Haru est complètement brisé, il a l’impression d’avoir tout perdu et appelle Azuma pour lui dire que, à présent, il n’y aura plus que la natation dans sa vie. Plus de « For the team » qui tienne. Il s’isole complètement et n’a plus qu’une seule préoccupation : devenir plus fort.

Albert est comme un oiseau en cage. On le comprend parce qu’il est assis à côté d’un oiseau en cage. C’est très subtil. C’est du cinéma. Il est bien loin de s’imaginer tout le raffut que sa seule existence cause au Japon.

Et le film se termine sur cette image d’un Albert torturé pris au piège par cette obsession de devenir imbattable.

THE END. La suite au prochain épisode.

Plus rien ne va, et ceci est illustré par le fait qu’il n’y a même pas eu de relais !!! Je crois bien que c’est une première pour une production Free! !? Vite, vite la suite, pour tout arranger…

Vous l’aurez compris, je ne suis pas fan de la fin. Je pensais que c’était nécessaire pour son arc que Haru craque et passe par cette étape où il sacrifie ses amis pour s’abandonner à l’entraînement. Il faut bien qu’il y ait un peu de rebondissement dans ce film certes très sympathique mais un peu trop tranquille ! J’aurais juste apprécié que ça soit montré autrement et un peu moins soudainement. 10 minutes, c’est vraiment peu pour efficacement communiquer les émotions par lesquelles Haru passe et l’angle de la possession par Albert est un peu trop tiré par les cheveux à mon goût. On ne peut s’empêcher de ressentir une sensation de bâclé, comme si le réal’ avait oublié qu’il fallait conclure et a rapidement bricolé une fois où Haru est méchant et Rin lui tourne le dos sans chercher à comprendre.

Autre reproche que j’ai envie de faire à ce film, c’est que, même si je me suis bien amusée devant, ça reste beaucoup de tranches de vie et de flash backs, au point où même les personnages passent beaucoup de temps à dire « Tu te souviens quand…? » ; c’est la fin, on est toustes nostalgiques, je veux bien, mais… on a une histoire à conclure !!! Donc même si j’apprécie tous ces moments, même reproche que pour la S3, le film met trop de temps à planter le décor pour la suite. Ca fait 13 épisodes et 1h20 de film qu’on se prépare pour quelque chose de plus grandiose donc là… j’en attends beaucoup de l’ultime film !

Après, ça reste un plaisir de voir ces personnages évoluer tous ensemble et comme je sais qu’on ne verra bientôt plus cette petite bande vivre de nouvelles aventures, j’en profite et je peux accepter qu’il y ait plus de scènes de vie que d’intrigue mais… !!! C’est aussi parce que je les aime tant que je tiens à ce qu’ils aient une fin qui leur fait honneur. Affaire à suivre…

En attendant le prochain article, je vous laisse, comme je le faisais pour les épisodes de la s3, sur les petites scènes et détails que j’ai particulièrement appréciés !!

HIGHLIGHTS :

  • Haru toujours otaku des mascottes
  • LEAKEZ LES PHOTOS !! Rin en maid, Ikuya dans une tenue choisie par un Natsuya bourré, je veux tout voir !!!
  • Très bonne surprise d’ailleurs, la relation entre Rin et Ikuya. Ils sont complices, tous les deux amoureux de Haru, ils traversent un peu la même chose et… c’est aussi un excellent duo comique !!
  • Moment adorable quand Rei prend son inspiration et manque de crever
  • HIYORI QUI OFFRE UN OURS POLAIRE A IKUYA POUR L’ENCOURAGER
  • Une des meilleures idées de la s3 c’est faire se rassembler les personnages à Maron, j’adore ces petits moments et je suis contente de voir Hiyori a présent parfaitement intégré sans rien perdre de son sarcasme passif-agressif
  • Fan du fait qu’on nous montre Natsuya dans une scène de 3 secondes à tout casser où on le voit juste bière et se dire « ahh y’a qu’ça d’vrai », on ne manque jamais une opportunité de nous rappeler que ce gars est alcoolique, Nao va même l’utiliser comme message de prévention plus tard dans le film
  • Les raisons qui poussent aujourd’hui Kinjou à nager ne sont pas claires. On voit au début qu’il fait ça pour Hiyori ? Mais après, on apprend que, comme par hasard, son frère fait aussi de la natation, à un niveau pro même !, et il est insinué que c’est aussi sa raison d’avoir commencé… Pour moi, c’est un peu flou
  • Pendant tout le film je repensais aux shippers de SouMako qui s’accrochaient à si peu de choses à l’époque et qui ont maintenant moultes scènes entre les deux persos, dont une photo d’eux en cat boys, un vrai festin
  • Ai avait très peu de temps d’écran mais je suis évidemment fan de la scène où il casse les oreilles de ses coéquipiers au karaoké, déguisé en père Noël (ce sont des haters, moi j’écoute toujours HE’S SO PERFECT à fond, c’est une superstar)
  • j’aime trop la scène de SouRinHaruMakoIkuAsa dans le train ils sont trop cool et je les aime tous tellement
  • « Chappy-senpai » <3
  • J’étais trop émue de revoir ma team Samezuka de la s2 ! Rin, Sousuke, Ai et Momo, réunis au dortoir, comme à la belle époque… ça me manque trop !!

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