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Premières impressions sur les anime de l’hiver 2018 !

Le temps me manquant, et nombre d’anime que je regarde cette saison n’étant pas très élevé, cet article risque d’être court, mais… c’est la qualité qui compte, pas la quantité !

Donc 2018 a commencé avec son lot d’anime, certains ayant déjà débuté depuis deux bonnes semaines. Pour ma part, même si j’avais réussi à suivre le double de ce que je regarde d’habitude l’automne dernier, je pense que je vais de nouveau tourner à quatre anime cette saison. Je ne veux pas me sentir débordée, et puis de toute façon, y’a pas grand chose d’autre qui m’intéresse.

Quatre, c’est bien sûr sans compter Devilman Crybaby. Ses 10 épisodes sont disponibles depuis le 5 janvier sur Netflix, ce qui est… une bonne et une mauvaise chose. Bonne, parce qu’il aurait été insoutenable d’attendre la suite chaque semaine, et mauvaise parce que j’ai enchaîné tout ça en deux jours (en prenant volontairement mon temps) et j’ai l’impression de ne pas l’avoir assez savouré

Cela va donc sans dire, ça a été la CLAQUE, et je pense que vous ne voyez plus que ça partout sur vos réseaux sociaux et qu’on vous l’a déjà assez rabâché mais c’est un chef-d’oeuvre. Pour celles et ceux qui en entendent beaucoup parler sans vraiment savoir de quoi il s’agit: Akira devient un « devilman » après avoir été mis au courant de l’existence des démons par son ami Ryo, et avoir fusionné avec l’un deux. Si, au départ, l’idée était d’éradiquer les démons, Akira va se rendre compte qu’ils sont parfois plus humains que les humains eux-mêmes, et… des observations plutôt intéressantes découleront de ça, le message est bon, certains thèmes abordés sont inattendus (le racisme et la xénophobie par exemple), et de bout en bout l’histoire n’a de cesse de nous surprendre, jusqu’à la toute fin qui est saisissante !!! Après, ça aussi, vous n’êtes sûrement pas sans le savoir mais c’est gore et très sexuel, ce qui, je le conçois, n’est pas au goût de tout le monde, mais ça a le mérite de ne jamais être « gratuit ».

En tout cas, je pense que l’objectif de l’anime a été atteint parce que je vais carrément m’intéresser à l’oeuvre originale de Go Nagai, et à ce qui a été adapté en anime avant ça.

PS: Si vous avez aimé le style de l’anime, je vous conseille vivement de vous pencher sur les autres réalisations de Masaaki Yuasa: il ne sait que faire des choses intéressantes !!!

PS2: Même si vous n’avez pas l’intention de regarder l’anime, écoutez au moins Devilman no Uta.

Devilman Crybaby à part, je pense qu’il est évident pour moi comme pour vous que l’anime immanquable de cette saison n’est autre que Sanrio Danshi.

Et je ne plaisante qu’à moitié en disant que c’est le meilleur anime de l’année ! Je ne pense pas que ça soit si loin de la vérité !

« Sanrio Danshi », c’est un projet qui date déjà de 2015 et qui a déjà donné naissance à un webmanga, un jeu sur mobile, et beaucoup de produits dérivés. Le concept est tout simple: c’est des lycéens, chacun fan d’une mascotte Sanrio différente.

L’anime reprend ça, et nous montre comment ces garçons se sont rapprochés grâce à cet intérêt commun pour Sanrio, mais aussi comment ils assument cette passion, souvent méprisée par leur entourage puisqu’on a tendance à considérer que « c’est pour les filles ». Si Yuu et Shunsuke ne se cachent pas de leur affection pour My Melody et Hello Kitty, Kouta est plus réticent à avouer, aux autres et à lui-même, qu’il aime Pompompurin.

Donc rien que dans les deux premiers épisodes, le message est omniprésent: « Aime ce qui te rend heureux sans te soucier du regard des autres. ». Le héros est encouragé à exprimer ses sentiments, et à ne pas avoir honte de ce qu’il aime. Déjà, c’est plein de bons sentiments et ça j’adore. Comme on peut s’en douter, c’est aussi très mignon, et parfois drôle (il y a quelques expressions faciles qui valent le détour), le tout avec du fanservice par-ci par-là car il ne faudrait pas oublier pour QUI on a eu l’idée de faire aimer Sanrio à un groupe de beaux gosses. Mais étonnamment, Sanrio Danshi se veut aussi parfois plus sérieux et sombre… donc en l’espace d’un épisode, on rigole, on s’attendrit, et d’un coup, on chiale: contrairement à ce qu’on pourrait penser, tout n’est pas tout rose dans le monde de Sanrio, attention !! Et j’aime bien, ça rassemble tous les éléments que j’aime voir dans un anime, et je sens que ça va continuer à beaucoup me plaire.

C’est dur de passer après Devilman Crybaby et Sanrio Danshi, mais IDOLiSH7 ne se défend pas trop mal. Là encore, on a une franchise déjà établi depuis plusieurs années, qui s’est décliné jeu mobile, albums, romans etc. Ca ne m’avait jamais vraiment attirée jusque là, mais iM@S SideM est terminé (pour l’instant) et j’avais besoin d’un autre anime d’idols à me mettre sous la dent. Il se trouve qu’IDOLiSH7 était exactement ce qu’il me fallait !!!

Rien de transcendant dans le scénario par contre. C’est un groupe de mecs qui veulent devenir des idols, leur manager est la fille du directeur de l’agence, et elle leur fait d’abord une fausse frayeur en leur disant que seuls trois d’entre eux peuvent rester, mais elle tiendra finalement tête à son père pour qu’ils forment un groupe de sept, ce qu’il acceptera puisque c’était son plan depuis le début ! Il voulait juste leur faire une petite farce, lol ! Alors on voit le groupe se former, se préparer pour leur grand début, donner des concerts,… Mais ohlala, attention, ils ont de la concurrence: le groupe à succès, TRIGGER.

Ce n’est pas un schéma très nouveau mais je m’en fiche, tout ce que je demande, c’est des couleurs, c’est de l’énergie, de l’amitié et des rêves, toutes ces belles choses qui font que regarde des anime d’idols. Quant à l’animation des lives, elle n’est pas dégueulasse; c’est un mélange de 2D et de 3D dont le rendu est correct sans que ça mérite des éloges. Ceci étant dit, je pense que je vais bien m’amuser avec IDOLiSH7.

Apparemment, en parallèle avec la diffusion d’IDOLiSH7, la chaîne youtube propose un spin-off, aussi sous forme de série animée, qui adapte « TRIGGER -before The Radiant Glory-« , un manga sur la genèse du groupe rival, donc… initiative sympa sur laquelle je vais aussi me pencher à l’occasion.

On arrive à Violet Evergarden. Très attendu; c’est le premier roman a avoir décroché le premier prix aux Kyoto Animation Awards, alors que jusque là, le concours n’avait distribué que des « mentions honorables ». Forcément, on se dit que ça ne peut qu’être excellent et on en attend beaucoup. En plus de ça, au fur et à mesure que les bandes annonces sortaient, la hype n’a fait que s’accroître parce que, visiblement, Violet Evergarden allait être la production la plus soignée du studio.

Pour résumer très rapidement: on est quelque part en Europe (?), la guerre vient de se finir; Violet était une sorte de robot-soldat, une arme utilisée pendant cette dite guerre, et maintenant qu’elle est terminée, Violet travaille à la poste. Le tout sur fond de love story tragique et évidemment des thèmes comme « comprendre et ressentir des sentiments quand on est un robot ».

Donc comme prévu, c’est visuellement au-dessus de… tout le reste, de tout ce qu’on a l’habitude de voir. On n’ose même pas cligner des yeux tant chaque chaque détail est parfaitement animé. Autant de ce côté-là, il n’y a pas de débat, autant au niveau de l’histoire, je ne trouve pas que ça soit un pilote des plus convaincants, bien que la fin m’ait eu par les sentiments. Mais avant cette dernière scène, je n’ai pas eu le déclic que je pensais avoir en regardant Violet Evergarden, et c’est peut-être parce que la barre était placé trop haut mais non seulement je n’accroche pour l’instant pas des masses au personnage de Violet, j’ai trouvé le rythme assez mou. Et un certain nombre de détails concernant l’univers de l’anime restent flous, et je préfère ça à 10 minutes d’exposition où un narrateur pose le contexte historique comme on le voit souvent, mais j’espère qu’il y aura davantage de « world building », d’explications, dans les épisodes à venir, notamment sur la nature et le rôle des « auto memories dolls ».

Mais je tiens à le redire, grâce aux dernières minutes de l’épisode, je suis optimiste, et je sens que c’est un anime qui ne me laissera pas de marbre. De plus, je suis curieuse rien que parce que ça s’éloigne des productions habituelles de KyoAni, et je veux voir où ils vont aller avec une histoire comme celle-ci.

Enfin, je regarde la deuxième saison de Touken Ranbu: Hanamaru.

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Pas grand chose à dire à son sujet par contre, c’est dans la lignée de la première saison donc si vous avez vu la première, vous savez à quoi vous attendre. Dans le genre, y’a mieux, mais son principal atout est que ses personnages sont déjà très connus; si on les remplaçait par des personnages originaux, on s’ennuierait peut-être un peu plus, mais là ça fait plaisir de voir des personnages qu’on aime dans une ambiance « moe ». Et personnellement ça me fait d’autant plus plaisir dans la mesure où on a eu Katsugeki entre temps qui, bien que cet anime-là avait les moyens de faire un truc grandiose, était chiant et a massacré certains personnages, donc je me satisfais totalement d’Hanamaru. En plus, je suis ravie de retrouver Kiyomitsu, qui m’avait manqué plus que je ne m’en étais rendue compte !!!


J’ai conscience qu’en me limitant à quatre anime, je risque de passer à côté de titres potentiellement très bons, donc n’hésitez pas à me dire ce que vous suivez, et peut-être que j’irai jeter un coup d’œil !

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Premières impressions sur les anime de l’automne 2017 !

Après un bilan un peu déprimant des anime de l’été, on se remonte le moral sans plus tarder avec les nouveaux anime de l’automne !

Et la saison démarre fort avec la suite tant attendue d’Osomatsu-san. J’ai toujours su que ce jour allait arriver, mais l’air de rien… il a su se faire désirer. Déjà deux ans nous séparent de la première saison !?

Le titre a quand même su maintenir sa popularité, et revient en force avec des épisodes dans la même veine que les précédents, c’est-à-dire toujours aussi absurdes, vulgaires et hilarants. Osomatsu-san n’a pas oublié les raisons de son succès et va toujours plus loin dans la parodie, l’auto-dérision, la satire et l’humour gras. Comme le temps passe vite, l’épisode 2 est déjà sorti à l’heure où j’écris ces lignes, et l’anime ne montre aucun signe de baisse de qualité par rapport à la saison précédente; c’est toujours au top du game.

Bien contente de retrouver les sextuplés, et ça nous fait déjà une valeur sûre cette saison.

Autre anime que j’attendais avec impatience et qui a ouvert la saison avec son épisode « prologue » de 45 minutes: THE iDOLM@STER SideM. Vous connaissez probablement les filles d’iDOLM@STER…, SideM, c’est la même chose, mais avec des mecs, parce que la franchise a bien compris qu’il fallait contenter tout le monde, public féminin y compris.

Et comme son nom l’indique, ça parle une fois de plus d’idols. Elles sont partout. Les productions de ce genre se suivent et se ressemblent. Rien que cet automne, on a SideM, Dynamic Chord et TsukiPro. Nombreux sont ceux qui vont juste se contenter de les ignorer, car c’est vrai que ces anime n’ont pas bonne réputation. Et pourtant !!!

SideM sort du lot avec un premier épisode exposant la réalité de la profession (les côtés sombres des maisons de production et la difficulté d’être indépendant) et proposant des performances live dynamiques sans l’ombre de CGI.

L’anime a aussi l’originalité de mettre en scène des adultes, pour la plupart en reconversion professionnelle. Les membres de DRAMATIC STARS, par exemple, étaient précédemment avocat, pilote et docteur. Si certains vous taperont peut-être sur les nerfs au début, ils sont assez attachants et ont plus à offrir que leur physique (tous les anime d’idols ne peuvent pas en dire autant!!).

Les deux premiers épisodes sont encourageants pour la suite, et on sent la volonté de faire quelque chose de bien derrière.

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En parlant d’anime qui n’ont pas bonne réputation… enchaînons avec une adaptation d’otome game, voulez-vous ?

Eux aussi ont tendance à être bien trop souvent maltraités par les studios. Code: Realize ~Sousei no Himegimi~ est-il l’exception à la règle ? Pas entièrement sûre.

Si vous n’avez pas lu ma review du jeu, et que, par conséquent, l’univers de Code: Realize vous est entièrement inconnu, c’est une histoire qui prend place dans un Londres steampunk où la dénommée Cardia se fait pourchasser de tous les côtés pour son « Holorgium », des pierres précieuses incrustées dans sa poitrine qui, apparemment, détiennent un grand pouvoir, mais qui font surtout couler un poison dans tout son corps, faisant fondre tout ce avec quoi son corps entre en contact. Alors qu’elle se fait enlever par l’armée royale, elle est secouru par Lupin (comme Arsène Lupin, le voleur gentleman) et Impey (comme Impey Barbicane, comme le type qui va sur la Lune dans le roman de Jules Verne).

Pour avoir joué au jeu, je peux vous dire que l’histoire est excellente, et la romance, finalement, assez secondaire. Pas que j’ai quoi que ce soit contre la romance, mais c’est vraiment une histoire qui peut toucher un large public, au-delà du public de niche d’amatrices d’otome games. Mais est-ce que l’anime sera à la hauteur pour la raconter, et atteindre un public « mainstream » ? Avec tous les à priori qu’il y a sur le genre, c’est pas gagné, donc j’en doute.

Pourtant, l’adaptation n’est pas mauvaise. Bien sûr, l’anime n’a pas autant de temps que le jeu et se permet donc quelque raccourcis dans le scénario, sans pour autant omettre les détails les plus importants. Personnellement, je ne suis pas fan de l’animation, et trouve le chara design pas terrible, mais peut-être que je compare trop, et que j’y serais plus ouverte si je n’avais pas connu les illustrations du jeu avant. Mais sinon, dans l’ensemble, ça se laisse regarder. Cardia est un peu molle, mais avec le temps, elle se décoince et c’est vraiment une des meilleures héroïnes qu’il m’ait été donné de voir, donc j’espère que ceux qui découvrent ne s’arrêteront pas à ça et lui laisseront une chance !!!

Après, je dois avouer que je ne suis pas plus emballée que ça (notamment parce que l’anime suivra la route de Lupin, celle que j’aime le moins; je ne peux qu’espérer que les autres personnages auront aussi leur quart d’heure de gloire), mais je souhaite que continue sur cette voie et que ceux qui ne peuvent pas jouer au jeu découvriront et apprécieront Code: Realize par cet intermédiaire.

Ouverte d’esprit, et pas trop sûre de quoi regarder d’autre cette saison, je me suis lancée les yeux fermés dans tout ce qu’on m’avait recommandé à droite et à gauche sur Twitter, à commencer par Juuni Taisen.

Survival game classique où s’affronte des personnages représentant chacun un signe du zodiaque chinois. Je ne sais pas si elle sera la protagoniste pour le reste de la série, mais en tout cas, dans le premier épisode, on suit celle qui incarne « le sanglier ». Autant dire que la séquence sur son passé était… fucked up et je pense que ça donne assez bien le ton pour la suite. En ce qui me concerne, je ne suis pas fan de ce genre d’anime où tout hurle « edgy », des personnages excentriques qui se prennent trop au sérieux jusqu’au contexte que rien ne justifie vraiment etc etc. Mais ils ont au moins le mérite de faire passer le temps, et si en plus, ils ont une animation aussi soignée que celle de Juuni Taisen, pourquoi pas, après tout…

Je dois avouer que la fin de l’épisode m’a quand même donné envie de voir la suite. Ils sont malins, ils savent ce qu’ils font.

Mais des anime comme ça, on en a déjà vu plein, et je ne sais pas trop si celui-ci volera plus haut que les autres. Peut-être que je juge trop vite ?

Ensuite, je me suis penchée sur la Trinité de cette saison. En effet, nous avons été béni de trois adaptations d’excellents manga que… je n’ai jamais lu… mais dont m’a chaudement recommandé aussi bien le support d’origine que la série animée.

Et je n’ai pas été déçue du tout ! Mahoutsukai no Yome, que vous connaissez peut-être mieux sous le nom d’Ancient Magus Bride, raconte l’histoire de Chise, jeune fille aux pouvoirs lui permettant de voir… des choses, choses qui ne sont pas visibles par le reste du commun des mortels. Plutôt cool, dit comme ça, mais pour Chise, ça n’a jamais été qu’une malédiction puisque ça lui a valu d’être rejetée de tous, même sa propre famille. Elle en vient à renoncer à son libre arbitre et se laisse vendre à une vente aux enchères. Et là, sa vie prend très rapidement un tournant inattendu quand son acheteur se trouve être un magicien à l’apparence… atypique, qui l’emmène vivre en Angleterre et fait d’elle son apprentie (et, accessoirement, future épouse).

J’avoue, je ne sais pas trop de quoi il en retournant, donc j’étais un peu perplexe au début, mais j’ai très vite été charmée par l’univers (qui puise dans la mythologie celtique), et par la touchante Chise qui, pour la première fois de sa vie, fait l’expérience de la gentillesse et de la bienveillance. Et c’est si joli à regarder…

Tout aussi charmant, nous avons Kujira no Kora wa Sajou ni Utau, qu’on appelle plutôt Les Enfants de la Baleine par chez nous. Dans ce monde, les enfants vivant à bord du vaisseau qu’est la « baleine » sont dotés d’un pouvoir nommé « saimia » qui réduit considérablement leur espérances de vie. La minorité n’ayant pas le dit pouvoir peut espérer vivre jusqu’à la trentaine, voire la quarantaine, mais pas plus. Voguant sur des mers de sable, ils sont coupés du monde, et ont beau croiser et visiter des îles, elles sont toujours inhabitées. Jusqu’au jour où… tintintin…

C’est un régal pour les yeux, et l’épisode est très agréable à regarder, mais… ça ne va pas être un long fleuve (de sable) tranquille, on sent que quelque chose de sombre se prépare. Les règles à bord du vaisseau sont très strictes concernant l’expression de ses émotions: il faut les contenir. On ne peut même pas pleurer les morts. L’innocence juvénile de Chakuro et Sami nous ferait presque oublié que rébellion a lieu, et que d’autres enfants ne pensent qu’à quitter le navire et explorer le monde pendant que leur courte vie leur permet.

Je me pose beaucoup de questions, et j’ai un peu peur des réponses ! Mais c’est clairement l’un des anime dont j’ai le plus hâte de voir la suite.

Enfin, nous avons Houseki no Kuni, l’Ere des Cristaux, qui porte bien son nom puisque cet anime est une vraie gemme 😉  Et celui-ci, par contre, j’en avais quand même lu le premier tome, mais en regardant l’anime, je me suis rendue compte que je ne me rappelais de quasiment plus rien. J’ai complètement redécouvert cet univers où les gemmes, à l’apparence humanoïde, se battent contre des envahisseurs venus de la Lune… Au nombre de 28, tous se mobilisent pour repousser à l’ennemi, à l’exception de Phos, trop fragile pour le combat. Mais ce n’est pas grave ! on lui a trouvé un rôle tout aussi important ! rédiger une encyclopédie… pas exactement ce qu’il avait en tête, mais on peut faire avec.

C’était des montagnes russes parce que d’abord, c’était l’euphorie générale quand l’anime a été annoncé, puis finalement on a presque tous perdu espoir quand l’animation, tout en 3D, a été révélée, et enfin, le premier épisode a su faire ses preuves et remettre tout le monde d’accord.

C’était super. Génial. Et surtout, unique !!! Le choix de la 3D était risqué, et ne semblait pas adapté à l’Ere des Cristeaux, et pourtant, le résultat rend plus que bien. L’animation est très fluide, c’est joli et ça scintille. Accompagné d’une très bonne bande-son, l’anime sait aussi créé la tension, la mélancolie,… ce qui nous donne de très beaux passages, qui vont en réconcilier plus d’un avec l’animation 3D.

Comme pour les Enfants de la Baleine… même si Phos contribue à rendre l’atmosphère assez légère… je me prépare psychologiquement à voir les personnages souffrir…

Pour finir en beauté, j’ai eu le plaisir de découvrir que le studio Seven, après nous avoir laissé une saison de répit, est de retour avec une adaptation de manga érotique pour femmes. Comme son prédécesseur, Soryo to Majiwaru Shikiyoku no Yoru ni…, Omiai Aite wa Oshiego, Tsuyoki na, Mondaiji. est un anime avec un titre bien long pour des épisodes de seulement 5 minutes, et qui nous fait entrer dans l’intimité d’une jeune femme qui a tout à découvrir du sexe, et son amant qui… sort du commun. Dans Soryo to Majiwaru, c’était un prêtre. Ici, c’est encore pire, c’est son élève…

Je n’adhère pas au fantasme de « se taper son élève », pour des raisons que vous retrouverez inscrites dans le code pénal, mais j’étais trop curieuse de voir au moins le premier épisode, parce que ça ne se fait jamais, des adaptations de « porno josei », alors je veux voir ce que ça donne ! Mais comme j’aurais pu m’y attendre… ça ne donne rien… C’est vraiment pas bien différent d’un hentai, « l’histoire » pose juste le fantasme et n’est qu’un prétexte pour enchaîner les scènes de cul, qui ici sont très explicites !!! J’aurais vu de sacrées choses si la loi japonaise ne pixelisait pas les parties génitales, c’est tout ce que je peux vous dire sur ce premier épisode.


J’ai fait le tour ! Ce que j’ai regardé m’a bien plu, mais, je me connais, vous me connaissez aussi: je vais sûrement pas en finir la moitié. Voilà un survival game à ma sauce: qui sera encore là pendant mon bilan de la saison, dans trois mois ? Les paris sont lancés. En attendant, dites-moi ce que vous, vous suivez cette saison !

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Premières impressions sur les anime de l’été 2017 !

Après seulement une semaine, je pense déjà avoir fait le tour de tout ce qui m’intéresse cette saison ! Je pense. Parce que c’est vrai que je n’ai pas regardé tout ce que j’ai dit que j’allais regarder; j’ai fait l’impasse sur Altair parce que les quelques retours que j’ai eu à son sujet ne m’ont pas motivée plus que ça à voir le premier épisode, et j’ai laissé tomber l’idée de donner une chance à Hitorijime My Hero, d’autant plus que, si je ne me trompe pas, c’est au format court. Peut-être suis-je passée à côté de quelques bons titres, alors surtout n’hésitez pas à me le dire ! En attendant…


J’aurais bien aimé dire que j’ai commencé la saison avec Katsugeki/Touken Ranbu, mais, nouvelle offre de Wakanim oblige, j’ai seulement pu regarder l’épisode aujourd’hui ! Et laissez-moi vous dire que ça valait le coup d’attendre. Affectionnant déjà l’univers de Touranbu, je ne suis pas sûre d’être objective en disant ça mais… je pense que c’est un des meilleurs débuts de cette saison.

Si vous avez vu le spin-off « Hanamaru », vous êtes déjà un peu familiers avec l’histoire: les personnages sont les anthropomorphisations d’épées ayant appartenu à des samouraï célèbres,… Elles ont toutes vraiment existé ! Et dans Touken Ranbu, elles prennent forme humaine pour voyager à travers le passé et empêcher les « forces rétrogrades » de changer le cours de l’Histoire.

Mais contrairement à Hanamaru, ici, on n’observe pas la vie de tous les jours des personnages dans leur citadelle, on les suit en mission ! Un anime d’action avec de nouveaux personnages au cœur de l’intrigue, ici Kunihiro et Kanesada.

Qu’on accroche ou non à l’histoire, je pense que cet anime est indéniablement l’un des plus beaux de la saison, peut-être de l’année. Chaque plan est un régal pour les yeux, les décors sont extrêmement détaillés et l’animation est bien digne d’ufotable. Rien que pour le visuel, Touken Ranbu vaut le détour. Les combats qui rythment l’épisode sont parfaitement animés, et les personnages sont de toute beauté. Ils apparaissent en plus grand nombre vers la fin, et c’est un plaisir que de revoir certaines têtes !

C’est un bon épisode d’exposition mais je pense qu’il faut quand même avoir une idée générale de ce qu’est Touranbu avant de se lancer parce qu’on ne nous précise même pas vraiment que les personnages ne font pas que manier des sabres, ils sont eux-mêmes des armes. Kane mentionne rapidement le fait de pouvoir se balader « dans sa forme humaine » mais si quelqu’un regarde le premier épisode sans rien connaître de la licence, ça peut laisser confus. Juste un petit détail ! C’est vraiment parce que je ne trouve rien d’autre à lui reprocher.

Très optimiste pour la suite, et vous devriez l’être aussi ! Pas besoin de connaître le jeu, si vous aimez les anime d’action, de combats, ou que vous avez juste un goût pour les très belles productions ou pour, sait-on jamais, les épées japonaises (et les bishounen qui les incarnent), vous n’allez pas être déçus !

Dans un registre totalement différent mais qui m’a tout autant plu, Ballroom e Youkoso nous a offert un des débuts les plus prometteurs de l’été. Je n’étais pas emballée par la danse de salon… mais quand j’ai vu les bandes-annonce, je savais que ce titre ferait partie de ceux qui réussissent à me faire m’intéresser à une discipline qui jusqu’alors me laissait de marbre. Et pari réussi ! C’est en même temps que le héros qu’on s’aperçoit à quel point ce type de danse peut être puissant, et dynamique. Même moi, j’avais envie de me lever et de reproduire les pas de Sengoku.

L’anime a tout pour lui, chara-design signé Kishida Takahiro encore plus expressif que celui d’Haikyuu!!, superbe animation avec des scènes à couper le souffle (la scène où le héros, Fujita, est « transporté » dans la compétition est magnifique!) (et j’adore les petits détails plus subtils, comme le passage de l’opening où on voit les personnages dans leur tenues de bal dans le reflet de la vitre),…

C’est vraiment du très bon boulot.

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Et on va pas se mentir, j’ai aussi bien kiffé Kakegurui. J’ai regardé le trailer et j’étais quelque peu réticente quand j’ai vu toutes ces personnages féminins au bord de l’orgasme pour… rien, ou presque. Finalement, je me dois de reconnaître que ça passe très bien.

En fait, « Gambling School » est, comme son nom l’indique, une école où tout est régi par les jeux d’argent, à commencer par le statut social des élèves. Ryouta fait partie des perdants, le réduisant au statut de toutou de la queen B de l’école, Saotome. Mais cette dernière va bien finir descendre de son piédestal avec l’arrivée de la nouvelle élève, Jabami Yumeko.

Délicieux personnage, d’apparence si douce et aimable, mais malgré tous ses efforts pour dissimuler sa vraie nature, on sent le malaise. Et quand elle se lâche enfin… qu’est-ce que c’est bon. Saotome va la défier à une version revisitée de « pierre-papier-ciseaux », mais les enjeux deviennent vite bien trop grands pour qu’elles réussissent à rester civilisées.

C’était extraordinaire, un mélange de malaise, d’excitation, de tension, de suspens,… Plus la partie progresse, plus les visages se tordent, les sourires deviennent des rictus, les regards un peu plus fous. Et c’est très extravagant ! Ce qui justifie un peu l’érotisme du truc. Les poses, et les proportions que prennent la partie, sont si exagérées, mais c’est ce qui rend l’épisode tellement bon. En plus, vu le peu de personnages qui ont été introduit dans cet épisode, je dirais qu’on est encore très loin d’avoir tout vu.

Et si Touken Ranbu est le plus beau, Ballroom e Youkoso le plus prometteur, Kakegurui peut se vanter de très certainement avoir le meilleur opening de la saison.

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Petit coup de cœur pour Kepekki Danshi! Aoyama-kun, que je sentais bien et qui était à la hauteur de mes attentes. Certes, quand l’épisode s’est ouvert sur une 3D moche, j’ai frissonné, mais mes craintes ont bien vite disparues.

J’vous fait le topo, vite fait bien fait: Aoyama est un as du football, mais c’est aussi un maniaque de la propreté, ce qui rend son jeu pour le moins particulier. Malgré son handicap, il prend ce sport très au sérieux et sait se surpasser pour l’équipe.

C’était un premier épisode bien sympa, notamment grâce aux personnages qui sont tous plus drôles les uns que les autres. Pour vous donner une idée, y’a un personnage qui est incapable de tenir une conversation sans montrer ses abdos, et un autre qui fait des passes avec ses fesses. Moi, ça me suffit, je rigole. J’ai passé un très bon moment, et je ne pense pas que l’anime va s’essouffler tout de suite, il a du potentiel.

Mention spéciale à l’ending qui rend hommage aux anime de sport old school!

 

Après, ce qui était beaucoup moins bien, il faut le dire… c’est DIVE!!. Heureusement, la coach est de toute beauté et je ressens le besoin de la voir chaque semaine, donc à mon avis, je vais continuer, mais.

Force est de reconnaître que ce premier épisode était très mou ! Et pourtant, on ne peut pas dire que l’anime n’a pas pensé aux fangirls, avec pas mal de plans sur des mecs dénudés et un protagoniste captivé par son aîné. En effet, Tomoko est tombé sous le charme de Youichi quand il l’a vu plongé, par hasard, alors qu’il promenait son chien (bon toutou, d’ailleurs). Inspiré, il rejoint le club de plongeon artistique, mais ça fait maintenant quelques années que celui-ci est dans la merde financièrement, et si le fameux Youichi, prodige aux parents à carrière olympique, n’y était pas inscrit, il serait déjà fermé depuis longtemps. Blabla, sauver le club, blabla, c’est pas la première fois que vous entendez cette histoire.

Le premier épisode n’est pas très encourageant pour la suite. Dans l’absolu, c’est pas complètement mauvais, et c’est pas (tout le temps) laid non plus, les personnages ont tous l’air assez chouettes, mais… comme je disais, c’est mou, et mal rythmé. On passe du passé au présent sans jamais qu’il se passe quoi que ce soit de bien intéressant, c’est seulement vers la fin que l’anime semble se réveiller, et démarrer. L’animation n’arrange rien. Les plans fixes sont très beaux mais dès que ça bouge, la qualité baisse considérablement. Au moins, les collégiens ressemblent à des collégiens. J’ai vu beaucoup de gens dire que c’était à mille lieux de Free! niveau chara-design, et tant mieux, parce que ce n’est pas Free!, déjà, et que c’est pas plus mal que pour une fois, les personnages fassent leur âge.

Assez décevant dans l’ensemble, et je commence à me demander si je vais suivre bien longtemps.

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Très exactement ce que je pense de Konbini Kareshi.

Le pire reste Konbini Kareshi. Une honte, parce que j’adore l’artiste qui travaille sur la licence à la base, mais l’anime ne lui rend pas justice une seule seconde. C’est moche, et c’est dénué de tout charme. C’est sans âme, et c’est chiant à mourir. C’est horrible. Y’a rien à dire de plus. Les personnages sont vides. Et le rythme est déprimant, y’a plein de blancs et… les trois premières minutes de l’anime, c’est juste un mec qui court ?!

Seulement deux couples sur les six (!!!) on était introduit dans cet épisode et c’est déjà trop.

Je vois même pas ce que je peux dire de plus, il ne se passe rien et c’est très ennuyant. Les rencontres ne sont même pas au konbini ! On passe finalement peu de temps à la supérette ! Le comble !

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Mais j’ai quand même envie d’attribuer le prix du navet de la saison à Vatican Kiseki Chousakan, qui était une expérience toute particulière.

Comme son nom l’indique, on a affaire à des « examinateurs de miracles ». Hiraga et Nicholas traversent le monde dans le but de prouver (ou plus souvent, désaprouvé) la validité de prétendus miracles. Dans le premier épisode, ils vont observer un cas de divine conception en Amérique du Sud, et… et par où je commence, moi ?

On dirait un anime qui aurait dû sortir il y a 10 ans. Ma théorie, c’est qu’il était prévu pour l’été 2007, mais que pour une raison x il est passé à la trappe et, alors qu’il n’avait rien de mieux à diffuser, le studio l’a dépoussiéré dix ans plus tard en se disant que ça ferait l’affaire. Tout fait si… années 2010. Les angles, la musique, les effets durant les flashs-backs,… Et quand le plus frêle des deux sort de sa douche et faisant de grands discours sur Dieu, on dirait presque une parodie. Aucune subtilité; y’a un passage où une nonne mange une saucisse de manière très suggestive, j’en suis restée bouche-bée. J’aurais aussi aimé que pendant l’exposition, on nous montre un peu plus les choses au lieu de juste nous les balancer comme ça sans autre forme de procès.

C’est une grosse daube, et vous savez quoi, en 24 minutes, j’ai quand même réussi à accrocher et maintenant, je veux savoir la suite !!! Tant de questions ! L’anime arrive quand même à créer le suspens, et parfois, la peur !!! moi je m’effraie pour un rien, et quand on est venu tambouriner à leur porte au beau milieu de la nuit, je l’avoue, j’ai sursauté… Je crois que c’est un cas de « tellement nul que c’est bien ».

Ca me fait un peu penser à Dantalian no Shoka, c’est le même genre mais avec Jésus.


Et vous !? Dites-moi ce que vous pensez des anime que vous suivez cet été, et ce que j’aurais éventuellement manqué !

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Premières impressions sur les anime du printemps 2017 !

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Je sors cet article avec une semaine de retard, je ne vais pas en plus m’attarder sur l’introduction, vous vous doutez bien de quoi il s’agit… ! Je me contenterai de préciser que je ne regarde que ce qui m’intéresse; cet article est donc loin de rassembler tous les anime sortant cette saison.

On commence en beauté avec la très attendue deuxième saison de… Shingeki no Kyojin. Attack on Titan. L’attaque des titans. Je ne sais pas compter mais je crois bien que ça fait quatre ans depuis la première saison. Et ça me parait une éternité ! J’ai attendu plus longtemps pour d’autres séries pourtant, mais je sais pas… j’étais encore au collège quand l’anime est sorti.

Je n’ai jamais grand chose à dire sur les saisons 2… normalement, si vous avez aimé la première, vous aimerez celle-ci; elle suit le manga donc c’est une valeur sûre. Moins d’action, plus de politique, mais je trouve l’intrigue vraiment fascinante et si vous n’êtes pas que là pour le sang, les cris et les pleurs, ça devrait voir plaire quand même.

Personnellement, ma hype s’est essoufflée; comme beaucoup, après la fin de la première saison, je me suis jetée sur le manga. J’ai finalement pas lu beaucoup de tomes, mais assez pour savoir ce qu’il va se passer dans les 12 prochains épisodes. Heureusement, c’est un bon anime; plaisant à regarder même si on en connait déjà l’intrigue, ça reste extrêmement prenant. Au pire, je pense que cette fois-ci, la prochaine saison mettra moins de temps à sortir, donc j’aurai du contenu ~inédit~ la prochaine fois.

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A force d’en parler, j’ai évidemment regardé Souryo to Majiwaru Shikiyoku no Yoru ni… et… j’étais curieuse de voir à quoi ressemblait un manga érotique avec un twist josei, mais ça a vraiment rien de bien différent d’un hentai softcore du début des années 2000.

Le concept est rigolo: son premier amour est devenu un prêtre, lol ! vont-ils baiser malgré tout?!!, mais c’est une coquille vide. L’end card était si belle par contre (voyez par vous-même, ci-dessus) ! Mais ne vous laissez pas avoir, l’anime ne ressemble en rien à ça.

Pour me remettre de cette daube, j’ai enchaîné avec la saison de Starmyu. C’est toujours aussi bon, ces gamins chantent n’importe quand, pour n’importe quelle raison, et un des nouveaux personnages est un emo qui voue un culte à Haruto, c’était vraiment tout ce qu’il manquait à cet anime.

Cette saison, on a trouvé un bon prétexte pour faire revenir les anciens du Kao Council; c’est toute une histoire de mise en scène de comédie musicale, et les élèves de seconde année vont se battre pour avoir un rôle; on a du drama en prévision.

J’ai ensuite donné sa chance à Oushitsu Kyoushi Haine. C’est quatre princes intenables, qui n’accéderont probablement jamais au trône, mais qui doivent quand même être formés pour, juste… au cas où. Mais eux, ils n’ont pas signé pour ça, et font fuir tous leurs professeurs les uns après les autres. Ca, c’était jusqu’à qu’Heine fasse son entrée en scène: petit, tout le monde le prend pour un enfant, mais derrière les apparences se cache un adulte qui n’est pas prêt de se laisser avoir par les quatre excentriques. Un concept qui promet et qui prend place dans une sorte d’Autriche(?) au 19ème siècle.

Premier épisode plutôt convaincant. C’était drôle et c’est (presque) tout ce que je demande à une comédie. Ce n’est pas sans clichés mais le tout fonctionne plutôt bien. En fait, Heine ne va pas se contenter d’éduquer les princes, mais aussi de les comprendre et de les aider à s’ouvrir. Le classique « ils sont pourris gâtés mais personne ne s’occupe vraiment d’eux et ce qu’ils ressentent »; heureusement, le Royal Tutor vient à la rescousse. Ca promet d’être divertissant ! des gags et des bons sentiments, que peut-on bien vouloir de plus ?

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J’ai aussi tenté Sakura Quest, sans trop savoir dans quoi je me lançais… Finalement, c’est exactement ce que l’affiche laissait penser: lassée de la vie de campagne, Koharu Yoshino a fait ses valises pour la capitale, mais ses études touchent bientôt à leur fin et même après 30 entretiens d’embauches, elle ne décroche toujours aucun emploi… Mais le hasard fait bien les choses, et un jour, elle reçoit un appel d’une agence de mannequinat pour qui elle avait fait un shoot, y’a longtemps, pour le fun, et ils la rappellent parce que la petite ville de Manoyama cherche une « reine ».

Elle y va sans réellement savoir en quoi consiste le boulot, mais elle s’imagine que c’est l’affaire d’une journée, alors pourquoi pas. Si elle savait ! En fait, elle a été engagée comme… ambassadrice du tourisme ?; la stratégie touristique du bled, c’est un concept de « royaume ». Ils ont un « palace », où ils organisent… des trucs. Et ils avaient besoin d’une « reine », une genre de mascotte pour la ville. Et, par erreur, c’est tombé sur notre héroïne aux cheveux roses. Ironie du sort, elle se retrouve à bosser un an dans le cadre rural qu’elle a pourtant tant essayé de fuir. Dur retour à ses racines: à la campagne, les bus et les trains ne roulent déjà plus à 22h.

Entre nous, je ne suis pas une grande amatrice de P.A.Works, je crois que je n’aime aucun de leurs anime… mais Sakura Quest est une plutôt bonne surprise. C’est… charmant, je crois que j’ai un faible pour les anime qui se passent à la campagne. L’histoire n’est pas forcément crédible, parfois le hasard fait un peu trop bien les choses, mais on a envie d’y croire; la fin de l’épisode, sans vous donner les détails, était vraiment mignonne. En bonus, une petite touche d’humour absurde que je me suis surprise à beaucoup aimer, et que je ne m’attendais pas à retrouver dans ce genre d’anime.

Je ne sais pas ce que ça va donner sur le long terme par contre, j’ai du mal à imaginer quelle histoire on va bien pouvoir nous raconter, mais le potentiel est là. Le seul détail qui m’a posé problème, et que j’avais déjà remarqué dans d’autres anime du studio (notamment Shirobako), c’est que les personnages masculins sont nombreux et ont tous des visages, des traits, différents. Ils ressemblent vraiment à des humains ! Pas autant d’efforts aux niveaux des héroïnes par contre: leurs cinq visage sont quasi identiques… (certaines n’ont pas encore été présentées dans cet épisode mais on aperçoit déjà le quintet dans l’opening).

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Un anime court que j’attendais avec impatience: Love Kome: -WE LOVE RICE-. Encore plus court que prévu ! Je pensais qu’il allait faire 10 minutes, mais c’est plutôt… 4… Mais c’est un bon format pour ce genre de scénario absurde.

Le contexte est complètement surréaliste: le Japon a totalement délaissé le riz pour le pain ! Plus personne ne mange de riz, le féculent est complètement tombé dans l’oubli. Dystopie !

Pour remédier à cela, une école pour… riz… a ouvert ses portes, mais à peine nos futurs héros aux coupes extravagantes l’intègrent-ils que le directeur annonce sa fermeture prochaine. Cliché mais: pour sauver l’école, Hikari Hino (j’éviterais de taper ce nom dans Google à votre place) décide de monter un groupe d’idols, pour faire briller le riz durant l’Harvest Show, où différents féculents donnent des concerts; rien de mieux pour gagner en popularité.

C’est exactement ce que j’en attendais: un humour décalé pour un concept ridicule, beaucoup de jeux de mots et de fun. L’humour marche, et c’est ce qui compte; ça ne vole pas très haut non plus (c’est pas le but), y’aurait pas de quoi en faire une longue série, donc le format lui rend bien service. Ca sera sans aucun doute un peu divertissement à suivre, quand on a quatre minutes à perdre !

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Premières impressions sur les anime de l’hiver 2017 !

Toutes les saisons, c’est la même chose: je teste les nouveaux anime et je vous en dis ce que j’en pense. Concept simple; mais cette fois-ci, on fait les choses un peu différemment. En effet, j’ai toujours eu pour habitude de faire un article mis à jour au fur et à mesure que de nouvelles séries sortent, mais… pas cet hiver !, ça ne valait pas trop le coup. C’est la première fois qu’aussi peu de titres m’intéressent, j’en ai vite fait le tour et j’ai décidé de sortir toutes mes reviews en même temps.

Les valeurs sûres:

C’est une saison bien pauvre mais on nous n’aurions pas pu mieux la commencer qu’avec Shouwa Genroku Rakugo Shinjuu: Sukeroku Futatabi-henLe Rakugo ou la vie était, aux côtés de Yuri!!! on Ice bien sûr, mon gros coup de cœur de 2016; pas seulement un de mes anime préférés de l’année mais vraiment un titre qui se classe maintenant dans mon top 5 des meilleurs anime que j’ai pu voir. Toute la première saison constituait en fait un flash back, elle nous est récapitulée par Yotaro sous la forme de rakugo en début d’épisode (très, très bonne idée!). Cette suite se déroule 10 ans après que Yotaro ait fait sa choquante déclaration: il est déterminé à reprendre le nom de Sukeroku.

Une immense joie que de retrouver ces personnages, et cet univers. Le nouveau « Sukeroku » apporte un petit vent de fraîcheur en tant que personnage principal, l’ambiance est plus légère: reste à savoir si ça va durer ! Autant on savait que la première saison allait finir en tragédie, autant le ton de la deuxième reste incertain. Quoi qu’il en advienne, j’ai 100% confiance en cet anime et je peux déjà dire avec certitude qu’il se classera parmi les meilleurs de 2017.

Un autre immanquable de cette saison n’est autre que Little Witch Academia. Je suis loin d’être une fan de la première heure, bien qu’étant au courant de l’existence des deux courts-métrages, j’ai vraiment attendu la dernière minute pour les regarder. J’ai aimé ce que j’ai vu, et j’étais plus que jamais prête pour voir ça sous format anime. Le premier épisode ne m’a pas déçue: c’est tout ce qu’il y a de plus charmant. 

Il y a un bon paquet d’anime qui prennent place dans une « école de magie », mais je crois qu’aucun n’est comme celui-ci. Là, on est vraiment dans une école de sorcières: chapeaux pointues, capes et balais volants, on a toute la panoplie. Notre héroïne, « Akko », est ce qu’on appellerait une moldue: elle n’a encore jamais pratiquée la magie, mais! elle ne manque pas de motivation. Après quelques galères pour bien commencer l’année scolaire, elle va se lier d’amitié avec Lotte et Sucy et ainsi débute sa nouvelle vie.

Premier épisode très convaincant, l’animation au top, plein de bons sentiments et pas une once de fanservice, c’est agréable et ça a le potentiel de plaire à n’importe qui. Si j’ai autant confiance en cette adaptation, c’est parce que non seulement les deux films étaient très bons, je prends surtout en compte le fait que Little Witch Academia est le « bébé » de Trigger, c’était leur premier projet, ce titre accompagne le studio depuis le début, alors je pense que cet anime leur tient à cœur et qu’ils vont donner tout ce qu’ils ont dedans.

Un anime prometteur:

Les deux anime dont je viens de vous parler sauvent vraiment cette saison, peut-être que y’a pas grand chose à se mettre sous la dent mais au moins, ça, c’est du lourd. Une autre lueur d’espoir serait ACCA 13-ku Kansatsu-ka. C’était vraiment le seul autre anime que je trouvais digne d’intérêt parmi tous les autres sortis. Et pourtant, le scénario ne donne pas forcément envie.

C’est sur une bureaucratie au sein du royaume fictif de Dowa. Ce dernier est divisé en 13 états, tous administrés par ACCA, une organisation qui a pour but de maintenir l’ordre. Jean Otus est un haut-placé du bureau d’inspection, chargé de veiller à ce qu’il n’y ait pas de fraudes ou activités suspectes dans aucune des branches d’ACCA.

On ne peut pas encore vraiment dire qu’il y ait une histoire, c’est très lent, mais pas ennuyant pour autant: on prend nos marques, on découvre les rouages de ce monde, et ceux qui le dirigent, et… voilà. Un épisode d’exposition. Du coup, je ne sais pas trop où ça va nous mener, mais une chose est sûre, cet anime a du style: le graphisme, les personnages, la musique, tout a du style. J’imagine qu’il va y avoir un élément perturbateur, que Dowa va se révéler pas si paisible que ça; le potentiel est là, attendons de voir quelle direction ça prend.

Les daubes:

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Comme j’avais rien d’autre à regarder, j’ai laissé sa chance à Kobayashi’s Maid Dragon, parce que c’est sur un dragon qui s’improvise maid (tous les éléments pour me plaisir!) et en plus c’est de KyoAni. Je teste toujours ce qui est signé KyoAni, même quand ça n’a aucune chance de me plaire, genre… AmaBuri ou Phantom World. Cet anime va d’ailleurs se ranger dans la même catégorie.

Le concept est simple: un soir, Kobayashi était bourrée, elle s’est perdue en forêt, a sympathisé avec un dragon, une dragonne pour être exacte!, et le lendemain, cette même dragonne se pointe à sa porte. Il se trouve qu’elle avait oublié l’avoir invitée à vivre chez elle… La dénommée Tooru prend alors une forme semi-humaine et s’improvise bonne, mais… elle a encore beaucoup à apprendre des mœurs des humains.

Pour être honnête… ça va. Le chara-design est similaire à Nichijou, pas trop ma tasse de thé, c’est un peu moe et y’a du ~fanservice lesbien~ comme j’en raffole pas. Beaucoup de fanservice pas fait pour moi tout court, d’ailleurs. Mais hé, c’était divertissant, y’avait des moments un peu drôles, c’est… plus du tout le genre de trucs que je regarde, mais ça se laisse regarder, c’est pas ce qui se fait de pire dans le genre. Vu les circonstances tragiques de cette saison, je pourrais bien continuer à regarder mais pff, les personnages qui attendent encore d’être introduits ne m’inspirent pas des masses. Pour un épisode, ça passe, mais toutes les semaines pendant trois mois ? je sais pas…

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Je vais définitivement arrêter de laisser le bénéfice du doute aux anime sur les idols parce que… à chaque fois, je me fais avoir en beauté. Le coupable de cette saison, c’est Marginal#4 (Kiss Kara Tsukuru Big Bang blablabla). J’attends jamais grand chose de ces anime là mais j’ai toujours envie de les regarder au moins comme des plaisirs coupables, mais non, c’est juste trop nuls pour ça.

Marginal#4 est un groupe d’idols, composé de L, R, Atom et Rui. Ils font leurs débuts à un festival, ça se passe très bien, le public adore et en redemande. Conférence de presse: Rui se fait questionner sur le précédent groupe dont il faisait partie mais Atom arrête tout de suite la journaliste, parce qu’on ne remue pas le passé. Y’a un duo d’idols, on sait pas encore s’ils sont hostiles ou pas… Contrairement à ce que je croyais, il n’y a pas de manager (ça se limite au jeu); je repense à B-Project et me dit que ce n’est pas plus mal. Quand ils ne sont pas sur scènes, ils sont à l’école, ils essaient d’ouvrir un club,…

En vrai, il se passe que dalle, c’est super chiant, ça raconte rien. Y’a un moment qui m’a fait rire mais c’est vite redevenu naze.

Y’a plus qu’à attendre la saison 2 de Starmyu. Ces anime sont souvent nuls, du coup personne ne calcule Starmyu, mais si y’a bien un anime sur des idols masculines qui vaut le détour, c’est celui-ci !!


Voilà. J’ai hésité à m’infliger Hand Shakers pour constater de mes propres yeux à quel point c’est dégueulasse, j’étais aussi à deux doigts de me lancer dans Scum’s Wish mais je me suis vite rendue compte que ça allait pas me plaire. Hâte d’être au printemps, qui s’annonce quand même un peu ! Et vous, que regardez-vous cette saison ?

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Automne 2016: Premières impressions !

Vous savez pourquoi on est là, plus besoin d’expliquer le concept de cet article. Je me lance dans cette nouvelle saison d’anime plein d’espoirs, parce que les deux dernières m’ont vraiment déçue. Mais cet automne est plein de belles promesses, et on commence fort avec Shuumatsu no Izetta. Je ne savais pas trop à quoi m’attendre, c’est une œuvre originale et je m’y suis intéressée pour une raison tout à fait superficielle: le visuel avait l’air bien gay.

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Et ça tombe bien parce que c’était exactement ce que l’affiche promettait: une guerre, et deux filles qui virevoltent dans les airs en se donnant la main. Un premier épisode très convaincant, je trouve. Et pas seulement pour ça, c’est vraiment intéressant, c’est la Seconde guerre mondiale réimaginée dans un contexte fantasy: je suis toujours un peu sceptique quand les anime parlent de guerre, mais bon. L’histoire se déroule dans une Europe telle qu’on la connait, mais avec des noms différents, et l’héroïne est la princesse d’Elystadt, autrement dit le Liechtenstein mais en plus cool. Et j’aime bien le cadre!!, ça me fait penser à Gosick, et j’adore Gosick, c’est tout à fait nul comme raison, mais j’aime bien l’univers. Et l’héroïne.

L’héroïne, c’est donc la princesse Finé, elle est aussi cool. Elle essaie de voyager incognito pour des négociations, mais se fait pourchasser, et plus tard capturer, par les nazis sauce Shuumatsu no Izetta, des soldats de « Germania ». Mais elle sait se défendre, elle est très déterminée et indépendante, des qualités qu’on aime voir chez un personnage féminin: elle saute de trains en marche, elle a le sens du sacrifice…, vole l’arme de l’ennemi, et il y a aussi une scène où on la voit sous sa douche et l’intérêt, au-delà du fanservice, est de nous montrer qu’elle a une cicatrice assez impressionnante ? je sais pas quand ni comment elle s’est fait ça, mais Finé est une casse-cou, et c’est un euphémisme. Quand elle était encore toute jeune, elle s’est liée d’amitié avec ce qui pourrait être une sorcière ? Cette amie, c’est Izetta bien sûr: elle était dans la drôle de capsule qui se trouvait être dans l’avion dans lequel Finé était retenue. On a envie d’en savoir plus sur leur relation, leur passé !

Beaucoup d’action dans cet épisode, et c’est une bonne chose, l’exposition vient seulement plus tard, et je préfère ça, parce que quand on débute tout de suite sur des minutes et des minutes d’explication sur le contexte géopolitique de l’anime, bon, je m’ennuie rapidement, mais là on accroche assez facilement. En plus, la musique est bonne, c’est épique, il y a un peu d’opéra,… Tout pour captiver mon attention et me donner envie d’en voir plus. Je pense que cet anime s’annonce bien ! On va voir où l’histoire nous emmène.

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J’enchaîne avec Magic Kyun! Renaissance. Je ne me souviens plus très bien des premiers épisodes d’UtaPri que j’ai vu… mais je crois que cet anime-là, c’est UtaPri. Ah, c’est nul de comparer les anime entre eux, surtout s’ils appartiennent au même genre, forcément y’aura des similitudes, ça ne veut pas dire que l’un est une copie de l’autre, blabla, mais bon. Aigasaki Kohana est notre héroïne, elle veut devenir une « arista », c’est ces gens qui transforment leur art en magie. Elle veut devenir comme sa mère. Sauf qu’elle débarque ici sans même arriver à produire de la magie ! Elle a un long chemin à faire. Mais elle ne sera pas seule. Elle a une colocataire sympa, Juri. Et plein de beaux mecs tout autour d’elle.

Je ne pense pas que ça va voler très haut, mais je pense que c’est un anime qui va très bien réussir dans ce qu’il fait, parce que son but n’est pas de nous apporter une histoire profonde, juste de la romance niaise et de la musique, c’est censé faire rêver, et ça marchera sûrement bien sur le public concerné. Moi, en général, les anime comme ça ne me disent rien, par contre sous forme de jeu, je faiblis!!, donc j’aimerais bien tester l’otoge si un jour l’occasion se présente. En attendant, l’anime n’a pas l’air trop mal dans son genre: la musique est correcte, et c’est très beau. Ichijouji a toute une chanson en anglais, et…je sais que beaucoup vont en rire parce que la prononciation des japonais est souvent tournée en ridicule… … moi je la trouve bien, le seiyuu, Umehara Yuuichirou s’est entraîné pendant des mois !! Ca change d’ailleurs de le voir dans le rôle d’un brun ténébreux parce que je le connais dans des rôles plus légers (je pense à Yufuin dans Boeibu Love!, et Wakasa dans cet anime avec une sirène dans une baignoire).

Et donc, comme je le disais, c’est aussi très beau. L’animation est belle, les personnages sont magnifiques, et quand ils pratiquent leur art, ils produisent des « kirakira », des étincelles, des éclats, super jolis. Ca donne de très belles scènes ! Les décors sont particulièrement beaux, l’école est inspirée la Place d’Espagne à Séville, ça m’a vraiment fait kiffer, j’adore qu’on référence des endroits que j’aime, ça m’a rappelé des bons souvenirs et en un coup, j’étais vendue.

J’espérais que les personnages aient un minimum de personnalité mais c’est mal barré, c’est des archétypes et je pense pas que ça ira pas loin. La suite logique, à mon avis, c’est qu’ils vont former un groupe d’idols pour le festival culturel, mais en attendant, ils ont bien d’autres talents ! Ichijouji, « le roi », il chante, certes, mais il y en a qui danse!, un autre qui peint!, on a un musicien, un prodige de calligraphie, et même un qui sculpte (sans oublier l’héroïne qui fait des arrangements floraux!). Mais c’est pas des personnages qui auront beaucoup de dimension à mon avis, et c’est dommage. Bon dans son genre, c’est clair, mais il ne tentera pas de se démarquer, de proposer quelque chose de nouveau, donc à prendre ou à laisser selon vos goûts en la matière.

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Je suis aussi au regret d’annoncer que je ne suis pas particulièrement emballée par Touken Ranbu -Hanamaru-, ce qui était à prévoir parce que j’attends plus l’adaptation épique d’Ufotable que ce spin-off là. Malgré tout, c’est pas trop mal. Normalement, vous êtes un peu familier avec le concept: Touken Ranbu, ce sont des épées qui ont pris des formes humaines, et elles voyagent dans le temps pour modifier le cours de l’Histoire. Je ne savais pas dans quoi je m’embarquais, j’attendais l’anime pour découvrir l’univers, mais je n’avais jamais touché au jeu avant: du coup, je me demandais si le fait que tous ces beaux garçons soient censés être des épées allaient avoir son importance, et… il se trouve que c’est le cas ! Ils parlent de leurs propriétaires, ils ont leurs souvenirs d’épées, après un combat, ils vont en « réparation »,… ça a intérêt, et du coup c’est assez original comme idée. Je veux vraiment voir ce que ça donne dans un contexte sérieux, avec de l’action,…

Là, l’ambiance est plus légère, et c’est littéralement un anime « moeblob ». Vous voyez les anime comme… Gochuumon wa Usagi desu ka ? ou Non Non Biyori ? Bah, c’est ça, mais avec des garçons. C’est sympa, mais y’a quelque chose de si niais qui se dégage de ces personnages!!, je ne sais pas si j’aime ça ! Mais c’est agréable à regarder, c’est beau, et il y a quand même des combats, un peu d’action quoi!!, ça m’a gardé éveillée et intéressée.

En tout cas, on a une belle panoplie de personnages, je m’imagine mal retenir tous ces noms, et ce que j’ai encore plus de mal à imaginer c’est qu’ils vont tous avoir une personnalité bien distincte et un semblant de profondeur, mais en tout cas je crois déjà avoir repéré mon best boy: Kiyomitsu, apparence androgyne, jolie queue de cheval, il est cool, a un beau vernis à ongles et mets des fleurs dans les cheveux de ses potes.

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On en vient à l’anime « court » que je suivrai cette saison: Gakuen Handsome. Le personnage principal vient d’arriver dans une nouvelle école où il n’y a que des garçons, il y fait la rencontre d’un prof très sexy, et retrouve son beau-gosse d’ami d’enfance. Ca, c’est pour le premier épisode, mais d’autres archétypes propres à ce genre vont se rajouter dans les épisodes à venir.

Absurde parodie des jeux Boys Love, volontairement mal dessiné et avec des personnages aux mentons exagérément pointus. C’est fun, c’est assez court pour ne pas qu’on s’en lasse, donc à suivre.

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Ce fut ensuite au tour de Nanbaka, une comédie se déroulant dans le cadre un peu particulier qu’est à la prison, par le même réalisateur que Gintama, Danshi Koukousei no Nichijou ou encore Boeibu Love!.

Ca débute sur les quatre personnages principaux, les prisonniers Juugo, Niko, Rock et Uno qui tentent de s’échapper de la prison censées être la plus sécurisée du monde, personne n’aurait jamais réussi à s’en échapper, et pourtant… ils n’en sont pas à leur première tentative ! Mais ils finissent toujours par se laisser attraper, parce qu’après tout, ici la nourriture est bonne, et c’est pas comme s’ils avaient une famille ou une maison qui les attend à l’extérieur…

Une première partie pas très convaincante je trouve ! Efficace pour introduire les personnages, mais un peu longue, ennuyante, j’ai pas trouvé ça si drôle…

La deuxième partie était nettement plus divertissante, j’ai souris davantage, ça se laisse regarder, après il faut adhérer à l’humour: on n’a pas tous le même, donc certains adoreront et d’autres resteront indifférents. Pour l’instant je crois que j’aime bien!, sans plus, mais c’est original en tout cas, et le graphisme me plait beaucoup. C’est extrêmement coloré, des couleurs très flashys et des personnages qui sont constamment en train de « briller », c’est un style que j’adore. Les personnages sont hauts en couleurs, ils ont tous un chara-design unique.

La fin était un peu bizarre par contre ? la série a pris un ton plus sérieux mais l’atmosphère ne s’installe pas, on a dû mal à prendre l’histoire de Juugo au sérieux et le changement ton était assez inattendu, la transition pas forcément très bien faite, je sais pas où ça va nous mener mais je crois que je préférerais que l’anime ne se prenne pas au sérieux et n’essaie pas de se lancer dans un truc trop profond, parce que c’est clairement pas un titre qui s’y prête, du moins c’est ce que j’estime pour l’instant. A suivre, encore un peu !

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Maintenant, on passe aux choses sérieuses, les deux anime que j’attendais le plus: Yuri!!! on ICE et Hibike! Euphonium 2. J’ai tant d’anime qui m’intéressent cette saison!, c’est rare. Mais ces deux-là, plus que tous les autres. Je commence avec le fameux Yuri!!! on ICE dont j’ai parlé non-stop ces derniers mois sur ce blog.

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Spring 2016: First Impressions

BUNGOU STRAY DOGS

Bungou Stray Dogs est un manga d’Asagiri Kafuka et Hirukawa 35, publié aux éditions Kadokawa depuis 2012. On y suit Atsushi Nakajima, un orphelin qui se retrouve à travailler au sein d’une agence de détectives un peu spéciaux: ils ont la particularité de tous être inspirés d’écrivains célèbres, et sont dotés de pouvoirs surnaturels…

C’est un petit synopsis que j’avais préparé là. Mais en fait il résume assez bien ce premier épisode: Atsushi est en galère. Il a été viré de son orphelinat parce qu’ils avaient soi-disant trop de bouches à nourrir, et qu’un « bon à rien » comme lui était de trop. Résultat: il n’a nulle part où aller, pas un centime en poche, et n’a pas mangé depuis plusieurs jours. Alors que l’idée de voler l’argent d’honnêtes gens lui traverse l’esprit sans qu’il arrive vraiment à s’y résoudre, il aperçoit quelqu’un en train de se noyer dans la rivière juste à côté de lui. Il le sauve, et à partir de là, sa vie change du tout au tout. Je veux pas vous spoiler les détails, mais comme expliqué dans le résumé, Dazai va l’embarquer dans la Armed Detective Agency, où les détectives possèdent des pouvoirs surnaturels.

D’abord, faut savoir que mes reviews ne sont pas postées dans l’ordre (d’habitude c’est le cas, mais pour cette saison je fais une exception); et… alors que j’écris ces lignes, j’ai déjà regardé un certain nombre d’autres anime sortis cette saison. Et aucun ne m’a autant plu que Bungou Stray Dogs. C’était un des anime que j’attendais le plus et je n’ai pas été déçue!, heureusement qu’il est là, parce que le reste de ma saison est bien pauvre.

Les personnages sont vraiment chouettes, j’adore le chara-design et l’animation, ils sont charismastiques, et aussi très expressifs ! Il me tarde de découvrir le reste de la bande, on a un cast haut en couleurs, qui en plus se paye d’excellents seiyuu !

Le concept est pas mal du tout et peut donner lieu à plein de possibilités intéressantes. Le premier épisode bien rythmé, et il y avait beaucoup d’humour; c’est exactement le genre d’anime que j’aime, ceux qui arrivent à trouver un équilibre entre la comédie et le sérieux. (Après, je suis pas fan des blagues « #nohomo » mais sinon côté humour ça fonctionne très bien.) C’était très agréable à regarder et promet plein de bonnes choses. L’OST risque aussi d’envoyer du lourd, du peu qu’on a entendu dans cet épisode; le générique était vraiment sympa.

Au final, le temps est passé très vite, mais l’essentiel a été couvert: on a fait connaissance avec le personnage principal et le mystère qui l’entoure, et ni une ni deux, il est déjà dans l’agence, les choses sérieuses vont pouvoir commencer. Et je le sens bien, je le sens vraiment bien. Je ne me suis pas ennuyée, c’est le genre de rythme et d’ambiance que j’apprécie, je pense que Bungou Stray Dogs est un des valeurs sûres de cette saison, et j’ai hâte de voir tout ce qu’il nous réserve.

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SAILOR MOON CRYSTAL III (DEATH BUSTERS-HEN)

J’ai attendu ça tellement!! longtemps!! Et je dois dire que je suis satisfaite, très satisfaite. J’avais fait un article pour parler du chara-design et faut dire les choses comme elles sont: j’étais pas convaincue. Je le trouvais trop simple, trop générique,… Puis dans les trailers, quand j’ai vu tout ça bouger, bah ça m’a un peu apaisée. Et maintenant que j’ai vu le premier épisode, c’est bon, je suis rassurée, je ne me sens pas trahie, la hype était justifiée. Ce n’est pas parfait, on va pas non plus employer de trop grands mots, mais c’est… tellement mieux qu’avant. L’animation est largement plus agréable à regarder, il y a plus d’expressions faciales rigolotes, et les transformations… elles sont vraiment, vraiment biens. J’avais franchement rien contre la 3D, mais ça ne fonctionnait pas, c’était pas fluide, le rendu aurait pu être sensationnel, mais c’était moche. Je suis contente que la 3D ait été abandonnée et que les transformations, ainsi que les nouvelles!! attaques!! soient plus fluides, et plus jolies à voir.

Et je suis si heureuse d’enfin voir Michiru et Haruka, faire ce qu’elles font de mieux: être parfaites. Et j’en redemande, j’en ai pas eu assez, j’espère que tout cœur que tout sera aussi gay que dans l’ending.

Sinon, c’était un épisode d’exposition: on nous représente tous les personnages, et l’intrigue se met doucement en place. Il y a un monstre pas du tout imposant, qui n’attaque même pas les sailor senshi, sûrement là juste pour qu’elles puissent caser leurs transformations et attaques dès le premier épisode. Attaques qui, si je peux me permettre, sont cools mais… ont des noms assez ridicules. Les noms des attaques ont jamais été particulièrement recherchés ou quoi mais « Jupiter Coconut Cyclone », hm…?

Mais, honnêtement, là je suis comblée, et la barre était placée tellement bas, et j’étais tellement submergée par la hype, que je pense que j’aurais aimé n’importe quoi. Surtout que j’avais pris mon pied pendant les deux premières saisons, mais là, je réalise ce qu’on aurait pu avoir depuis le début, et surtout, ce qu’on aurait dû avoir depuis le début, et ça fait du bien de voir le remake être correct, et réellement appréciable. Non seulement c’est fidèle au manga mais en plus j’y retrouve ce que j’avais aimé dans l’anime de 90, je « reconnais » enfin les sailor senshi, et je les aime tellement. Encore une fois, pas parfait, mais tellement mieux que ce à quoi on nous avait habitué, et même sans le comparer aux premières saisons, le premier épisode est vraiment super bon. Ouf, rassurée, contente, hâte de voir la suite.

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MAYOIGA

Trente passagers sont à bord du bus pour pour le village Nanaki. La rumeur dit que Nanakimura, village isolé dans les montagnes, est un endroit utopique où nul n’a besoin d’affronter les obstacles de la vie. Sauf que, une fois arrivés sur place, l’endroit est désert: aucun signe de vie.

J’avais pas fait attention au staff mais j’ai pas eu besoin de ça pour très vite remarquer que c’était Mizoshima Tsutomu à la réalisation, parce que ça a carrément un air d’Another. C’est le même genre d’ambiance: c’est sombre, glauque, et en même temps, sans le faire exprès, c’est drôle, à la limite du ridicule.

Bon, je dis pas, le concept est sympa, j’aime bien l’idée: une trentaine de personnages au bord d’un bus, ils ont chacun leur soucis qui les poussent à vouloir tout abandonner et recommencer une nouvelle vie, ailleurs. L’endroit idéal pour ça, c’est le village Nanaki: il est sur aucune carte, la police n’a jamais pu y accéder, c’est à se demander s’il n’est pas qu’une bête légende urbaine. Sauf que là, les choses semblent bien réelles, puisque Mitsumune et les autres sont en route ! Il y a énormément de personnages, et on nous les présente tous en l’espace de 5 minutes. Ils ont des noms assez particuliers puisqu’ils utilisent en fait leur pseudo internet, et pour certains c’est carrément gênant (y’en a une qui s’appelle Soy Latte, par exemple). L’avantage, c’est que, si c’est bel et bien comme Another (et ça en a tout l’air), tous ces personnages vont mourir les uns après les autres donc on aura pas besoin de retenir tous ces noms. Ouf ! Je pense même savoir qui va mourir et dans quel ordre. J’ai piqué les visuels ci-dessous sur MyAnimeList, c’est l’ordre dans lesquels ils ont été postés sur le site officiel de l’anime.

Je pense qu’au final il ne restera que Mitsumune et Masaki. J’ai quand même envie de voir comment tout cela va se dérouler. Comme je le disais, c’était un peu ridicule par moment, parce que l’anime se prend un peu trop au sérieux, et sans le vouloir, il en devient drôle. J’ai pas d’excellents souvenirs d’Another, du coup j’ai peur que ça soit dans la même veine et que ça me déçoive, mais sinon je veux bien croire qu’il y a du potentiel et que ça peut donner quelque chose de divertissant, surtout s’il y a des morts absurdes et exagérées qui font rigoler… … Je crois que j’ai juste envie de les voir perdre la raison et s’entre-tuer, rien que dans cet épisode y’avait déjà une sacré tension, j’attends que ça éclate. Surtout Mitsumune, j’ai l’impression qu’il se retient mais qu’il peut exploser d’une minute à l’autre. Par contre, la romance ne m’intéresse pas du tout, j’espère qu’ils essaient juste de nous induire en erreur et qu’il se passera rien de romantique entre Mitsumune et Masaki parce que je suis déjà blasée.

C’est mystérieux, peut-être trop, j’espère que ça vaudra le coup. L’animation était un peu bizarre parfois mais c’est pas dégueulasse à regarder. Je suppose que dans le prochain épisode, ils vont découvrir que le village n’a rien de l’utopie qu’on leur avait promis.  J’aime bien, je sais pas si on pourra le qualifier de « bon » anime mais je pense que ça m’amusera.

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ACE ATTORNEY/GYAKUTEN SAIBAN: SONO SHINJITSU, IGI ARI!

Je me suis lancée sans avoir jamais joué à aucun jeu de la franchise, et je pense que c’était un mauvais plan, parce que… même si je pense que n’importe qui peut apprécier cette adaptation, c’est clair que c’est les fans du titre qui prennent leur pied dans l’histoire. Même sans avoir joué, on voit que plein d’éléments du jeu ont été repris, et y’a qu’à voir les réactions des gens qui jouent aux jeux pour voir que la nostalgie joue aussi pas mal.

Bref, est-ce que cet anime nécessite vraiment une présentation ? On suit un talentueux avocat répondant au nom de Naruhodou Ryuuji (ou Phoenix Wright, comme on l’appelle par chez nous). On le rencontre alors qu’il fait ses débuts dans le cabinet de Chihiro Ayasato, et le premier épisode nous invite à assister à son premier procès.

Franchement, c’est sympa même si on connaissait avant, on voit que l’adaptation a essayé d’être fidèle au jeu autant que possible, et je connais pas grand chose d’Ace Attorney, mais même moi j’ai reconnu des expressions faciales, des éléments du gameplay,… Et je suis pas la mieux placée pour dire ça mais je pense que l’anime capture assez bien l’essence du jeu, et l’opening illustre très bien ça d’ailleurs: c’est super kitsch, un peu absurde. J’adore ce qui est kitsch et se prend pas trop au sérieux. J’ai adoré quand les protestations de l’accusé ont propulsées Naruhodou à l’autre bout de la pièce, c’est exagéré mais juste comme il faut. L’animation est pas géniale mais elle colle avec l’ambiance de l’anime je trouve. (Aussi, c’est Kaji Yuuki qui double le personnage principal, je m’attendais pas à cette voix-là, je m’imaginais quelque chose de plus grave mais bon c’est juste moi, et je m’y habituerais.)

On voyait un peu trop que c’était adapté d’un jeu, je sais pas si c’est forcément une bonne ou une mauvaise chose vu que ça m’a pas empêché de passer un bon moment devant cet épisode, mais il avait vraiment un air de tutoriel. On voit que c’est l’adaptation soit du tutoriel, soit du tout premier procès du jeu,… bref, l’adaptation d’un truc fait pour que le joueur se familiarise avec le jeu. Au moins, on est directement rentré dans le vif des choses et ça a annoncé la couleur pour la suite.

C’est sympa et je pense que le pari est gagné: ça m’a donné envie d’essayer les jeux, je pense que c’est une expérience plus sympa que d’en regarder la version animée. Mais je pense que je suivrai quand même parce que c’est pas désagréable du tout à regarder et qu’il y a un petit cliffhanger donc bon… !

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BOKU NO HERO ACADEMIA

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