Voyage

Moi, au Japon. Saison 4.

Saison 4 ! Saison 4 !? Non mais vous vous rendez compte ?!

Le plan, c’était avant tout de vous parler des autres petits (et grands) voyages que j’ai fait cet été, parce que je voulais faire les choses dans l’ordre (tout simplement !), mais… comme je ne poste déjà bien pas souvent sur ce blog, autant vous donner ce que vous voulez tout de suite ! Voilà donc le récit de mes aventures japonaises.

Aventures que je ne vais pas non plus vous raconter dans les moindres détails parce que j’ai suivi un itinéraire assez « classique » et je pense que vous avez assez vu mes photos du Sensô-ji… donc je vais surtout me concentrer sur ce que j’ai fait de nouveau, sur ce que j’ai vu pour la première fois,… histoire de vous donner un maximum de contenu *inédit* !

  • C’est toujours et encore en août que je suis partie ! Et à nouveau pour deux semaines (du 9 au 22, si vous voulez tout savoir). J’étais une semaine à Tokyo, une semaine à Osaka.
  • J’étais en la très bonne compagnie de deux de mes meilleures amies, qui allaient au Japon pour la toute première fois ! (D’où l’itinéraire dit « classique », parce qu’il fallait bien qu’elles passent par les « incontournables!! », que j’ai refait avec plaisir… mais qu’il ne serait pas forcément intéressant de vous remontrer pour la troisième ou quatrième fois !)
  • Et quant à moi… c’était la première fois que je voyageais sans la présence d’un parent !? et donc la première fois que j’étais plus ou moins « en charge » de l’organisation !!!

On a volé avec Aeroflot : pas très bonne réputation, on m’avait fait très peur!!!, mais les prix restaient imbattables alors j’ai pris le risque… ! Finalement, c’était pas pire qu’une autre compagnie, nos vols étaient à l’heure, nos valises sont arrivées à bon port (et jusque là c’est tout ce qui compte), l’aéroport de Moscou était… particulièrement chaotique et la nourriture qu’on nous a servi était particulièrement mauvaise même pour de la bouffe d’avion mais ça peut aussi arriver ailleurs… ce qui m’importe, c’est d’arriver en un morceau (et avec toutes mes affaires !) à ma destination.

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Petit festin qu’on nous a servi non pas une mais deux fois… la chance…

On logeait dans le quartier de la gare de Shin-Okubo ! Encore et toujours, rien de nouveau de côté là ! C’est la quatrième fois que je vais à Tokyo et la quatrième fois que je pose mes valises dans ce quartier là, et pourtant… j’ai failli ne pas honorer la tradition puisque je nous avais d’abord dégoté un appart sympa et pas cher à Nakano mais… au fur et à mesure que le temps passait et que les commentaires se rajoutaient sous l’annonce, les remarques qui revenaient le plus étaient sur la propreté qui laissait à désirer (cafards et compagnie !) et sur le fait que le proprio entrait à sa guise dans l’appartement (?!?!?!). Je me suis empressée de chercher un remplacement, et le destin m’a ramenée à Shin-Okubo.

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On a commencé notre exploration de Tokyo en… nous couchant dès réception des clefs de l’appartement et en dormant jusqu’à 3h du matin. Notre première sortie aura donc été nocturne !

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Depuis la dernière fois où j’y ai séjourné pour une semaine (je n’étais restée sur Tokyo qu’une nuit l’année dernière), le quartier coréen est devenu extrêmement populaire ! L’atmosphère y était vraiment particulière à 5h du matin… nous n’avons plus jamais revu le coin comme ça au cours de notre séjour, lui qui est maintenant si animé et où se déplacer est devenu laborieux !

5h, les métros commencent à rouler, on se met en route pour Shibuya. Tôt le matin, c’est un autre endroit ! C’est complètement vide, les grands panneaux publicitaires sont encore éteints, Hachiko est tout seul,… Pas l’ombre d’un touriste, que des gens du coin qui décuvent.

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Le Shibuya Crossing dépeuplé !
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J’ai ensuite laissé mes amies à leur sieste pour aller… au cinéma ! Et je suis sûre que vous avez une petite idée de ce que je suis allée voir…

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J’étais un peu émue, on ne va pas se mentir… Pouvoir aller voir Free! sur grand écran, mais aussi avoir atteint un niveau de japonais qui me permette d’aller au cinéma tout court !? Et rien que le fait d’aller voir une production de Kyoto Animation après tout ce qu’il s’est passé a suffit à me faire lâcher une petite larme dès que leur logo s’est affiché au début du film.

Le film était super, Free! comme on l’aime, et peut-être que j’en ferai une review plus détaillée si j’ai le temps. J’espère qu’il nous parviendra tôt ou tard pour que tout le monde puisse en profiter.

Quelle expérience ce fut en tout cas ! J’avais très peur que le film ne soit plus en salles quand j’arrive et/ou qu’il n’y ait plus de place pour aller le voir, mais finalement, il m’a sagement attendu et comme j’y suis allée une semaine où il n’y avait plus de tokuten, je n’ai pas eu besoin de me battre pour réserver une place.

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Le cinéma est un luxe au Japon !!! Ca fait 16€ !!!

Non loin se trouve un autre cinéma, celui de la Toho, et j’en ai donc profité pour aller saluer mon ami Godzilla. J’étais trop contente que ça soit aussi proche ; depuis que j’ai commencé à regarder les films, je m’étais mis en tête d’aller voir la « Godzilla Head » de l’hôtel Gracery, hôtel qui a donc des chambres Godzilla avec vue sur sa grosse tête (mon rêve!!!). Je suis juste passée lui dire coucou de loin mais on peut y monter ! Au septième étage, il y a des posters de tous les films Godzilla, et une terrasse où vous pouvez boire un verre et approcher la fameuse tête, qui, de temps en temps, fait du bruit et crache de la fumée. Au coin de la rue, il y a également un magasin Don Quijote avec un rayon Godzilla bien fourni, pour celles et ceux qui aimeraient un petit souvenir !

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Après cette petite sortie en solo (où je suis donc passée par Kabukichô et là encore : ambiance totalement différente à 8h du matin…), j’ai rejoint mes copines pour une virée à Nakano.

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Le soir, direction Shimokitazawa (une première pour moi!), quartier connu pour ses friperies, sauf que… les friperies, c’est plus ce que c’était : c’est cher ! Tout était bien au-dessus de notre budget mais le coin est quand même sympa, et en plus, on n’est pas venues pour rien parce que… il y avait un festival ! Super ambiance, on ne s’est pas attardées mais on a quand même eu le temps de profiter d’un peu de Bon Odori.

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On a eu la chance d’avoir un magnifique ciel lorsqu’on est arrivées !
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Le lendemain, on avait pour projet de faire des photos dans un purikura, vêtues de nos t-shirts Super Nanas assortis ! Et pour ça, on s’est rendu au Game Center Sega d’Ikubukuro (qui a un étage consacré), et là… qu’avons-nous eu le plaisir de trouver ?! Un purikura qui faisait une collab’ avec la série ?!?!?! Coïncidence ? Impossible, la vie n’est pas aussi bien faite, c’est le destin.

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J’ai une amie qui aimerait mieux que les photos qu’on y a prises ne finissent pas sur internet, mais laissez-moi vous dire qu’elle sont trop, trop, mignonnes !!!

Après un petit tour dans Ikebukuro…

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…où mes amies ont pu découvrir les joies du Animate, on s’est dirigées vers Harajuku, où elles ont pu découvrir les joies des crêpes de Marion Crepes… mais pas celles du parc Yoyogi qui, surprise!, était fermé (en rénovation, en vue des JO, mais qui rouvrira en octobre : tant pis pour nous ! il faudra… revenir…!).

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Le lendemain, il fallait le faire : Asakusa, le Sensô-ji, le fameux. Celui-ci, je commence à le connaitre… ! Et je ne prends plus trop de plaisir à y aller parce que c’est toujours tellement bondé de monde !!! En plus, il pleuvait un peu, donc tout le monde avait sorti son parapluie, et l’allée commerçante qui menait au temple était par conséquent encore plus étouffante que d’habitude. L’endroit est toujours impressionnant mais pas au point que j’aille le revoir une quatrième fois de moi-même…

Après ça, on avait pour objectif de rejoindre la Tokyo Skytree… à pieds !!! parce qu’on la voyait depuis le Sensô-ji et, comme toutes les tours, elle ne paraissait pas si loin ! Mais finalement, c’était quand même presque 2km. Ce qui ne me fait pas peur ! mais sous cette chaleur, on les sent passer.

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Traversée de la rivière Sumida !!!

C’était quand même une balade sympa !

Si on avait fait tout ce chemin, ce n’était non pas pour dépenser 30€ pour monter à la Skytree mais pour aller au Moomin Café qui est à son rez-de-chaussée ! En effet, tout autour, il y a un complexe commercial, « Solamachi », et c’est l’un des nombreux cafés / restaurants qu’on peut y trouver. J’y étais déjà allée l’année dernière à Fukuoka, et ça avait bien fait envie à une de mes amies, donc j’avais promis de l’y emmener à Tokyo ! La queue était beaucoup plus longue ici, on a attendu un peu plus d’une heure avant de pouvoir s’asseoir aux côtés de Little My.

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Delicious !

On était encore un peu en forme après ça, et comme on était dans le coin, on a décidé d’aller à Akihabara ! C’était maintenant ou jamais !

Il y a finalement peu de choses qui m’y intéressent, et ça valait aussi pour mes amies d’ailleurs, mais on avait quand même mis le quartier sur notre liste de choses à voir, pas pour ses magasins d’otaku ou ses maids cafés, mais pour son sex shop à six étages ! Le M’s Pop Life a une petite réputation, et il y avait d’ailleurs pas mal de touristes à l’intérieur ! On est tout de suite montées à l’étage consacré au plaisir féminin ; beaucoup de choix, il y en a pour tous les goûts !!, et pour tous les budgets ! Et mon budget dans ce domaine là était quasi inexistant donc je suis repartie avec une « magic wand » à… ~7€… J’ai des doutes sur la qualité de la chose !!! mais je ne voulais pas repartir les mains vides non plus… et qui sait, peut-être que j’aurai une bonne surprise…

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Retour à Shibuya, de nuit cette fois, et au lit !

On se lève tôt, on a des choses à faire à Ginza !

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Direction le Kabuki-za, un grand théâtre de kabuki qui propose d’acheter des billets pour un seul acte : idéal pour les gens qui veulent avoir un aperçu de ce qu’est le kabuki sans forcément vouloir y passer toute la journée (puisque c’est à peu près la durée d’une pièce). Par contre, pour ce type de billet là, pas de réservation en ligne possible, le seul moyen d’en obtenir est de venir au guichet le jour même et là, c’est premier arrivé premier servi ! Et je vous le dis tout de suite, d’expérience!!!, venir une heure en avance, ce n’est pas suffisant… on voulait voir le premier acte mais il était déjà sold out depuis longtemps quand on est arrivées… Mais du coup, on était très en avance pour le deuxième… alors on a pris des places pour le prochain acte, et certes, on a dû patienter un certain temps en rodant dans les alentours du théâtre, mais au moins, on a pu y aller, et on a même eu des places assises !

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Les places « single act » sont situé tout en haut, au fond de la salle, et il y a 90 places assises et 60 places « debout ». Le prix dépend de la pièce et là on en a eu pour un peu moins de 15€.

Les photos n’étaient bien sûr pas autorisées pendant la représentation mais vous pouvez vous douter que c’était un spectacle superbe, et une expérience unique ! Il faut dire que rien qu’entrer dans la salle impressionne déjà… Certes, on ne comprend pas grand chose, mais ça n’empêche pas d’apprécier la pièce parce qu’au-delà des dialogues, on peut profiter de la musique, des costumes, des décors, des lumières,… et si vraiment on a peur que la barrière de la langue nous empêche d’apprécier le spectacle, il y a des guides audio ! Donc je conseille vivement de tenter, ça fait un très beau souvenir !

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Puisqu’on était dans le coin, on est passées par Tokyo Station pour manger, et on a terminé la journée dans notre quartier.

Le lendemain, après un énième passage à Shibuya (pour… manger !), on est allées à Harajuku à pieds !!! en passant par Cat Street, une allée un peu « hipster », pas de grands buildings, juste des petites friperies (chères) et des cafés (chers), sympa pour se balader mais ce n’est pas ce que je qualifierais « d’immanquable ». Elle rejoint Omotesando où on a fait quelques magasins avant de se poser au Starbucks du Tokyu Plaza qui a un sympathique rooftop.

Et pour le soir, on avait de grands projets !!! Aller… au karaoké ! Je n’avais jamais eu l’occasion d’y aller, alors que c’est pourtant un des « trucs à faire » au Japon, mais, peut-être que vous c’est quelque chose que vous faites en famille, en ce qui me concerne, je me voyais mal y aller quand je voyageais avec ma mère et ma grand-mère. Ca tombe bien… là, pour une fois, j’étais avec des amies, et il y avait un Big Echo, juste là, en face de la gare, à quelques pas de notre appartement. On ne pouvait quand même pas l’ignorer !

Alors ce qu’il se passe quand on va au karaoké, c’est qu’on remplit un formulaire avec quelques informations persos (quand on vient pour la première fois) et on choisit la durée pour laquelle on veut occuper une cabine. Comme on n’était ni sûres de trouver des chansons qu’on connaissait ni… d’aimer, tout simplement !, on a commencé avec seulement une demi-heure, ce qui coûte… une somme dérisoire. Je ne sais plus combien exactement, mais… si mes souvenirs sont bons, même pas 3€.

Finalement, le temps de maîtriser la machine et de chanter Baby One More Time, la demi-heure était quasiment passée !!! Il y a un téléphone dans la cabine, et quand il ne reste plus que 10 minutes, on nous appelle pour savoir si on s’arrête là ou si on veut prolonger la session. On venait à peine de commencer donc on a repris une heure, et après, on s’amusait tellement qu’on a repris une heure encore, et avec des boissons cette fois-ci !!! C’était super, on a passé un très bon moment! Je me suis rendue compte que je ne savais pas chanter (et j’ai massacré Shallow), mais qu’est-ce que c’est chouette ! Le problème, c’est qu’on prolonge, on prolonge, mais on ne sait pas à combien ça va revenir ?! On nous demande si on veut continuer mais on ne nous rappelle jamais les prix ! Hé bien, 80€ en tout ! Je ne sais pas quel chiffre je m’attendais à voir s’afficher à la caisse mais… pas ça !!! Je suis tombée des nues ! Petit tuyau : le karaoké, c’est pas forcément cher ; les tarifs dépendent souvent du jour ou de l’horaire donc prenez ça en compte quand vous y allez !

Pour notre dernier jour à Tokyo, nous sommes allées dans le coin d’Akasaka pour voir le Hie-jinja. Avant de le trouver, on est tombées par hasard sur le Toyokawa Inari Tokyo Betsuin ! Une belle découverte !!!

Non loin, nous avons trouvé le sanctuaire !

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C’est par là que ça se passe !

Il faut un peu grimper pour l’atteindre, et ce en passant par une longue rangée de torii, ce qui nous a fait une petite préparation, un modeste échauffement!, pour Fushimi Inari-taisha la semaine suivante.

J’ai tout de suite enchaîné avec Ikebukuro où j’ai retrouvé mon amie Leticia !!! C’était avec elle que j’avais eu le plaisir de partager un moment au butler café, vous vous souvenez ? Après un rapide tour au game center où j’ai enfin pu tester le jeu d’arcade Love Live! (et je n’étais pas siiiii mauvaise!!), on est allées boire un verre au Milky Way Cafe. Un vrai bonheur que de la revoir !!!

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Le soir venu, direction Odaiba pour aller au très populaire teamLab Borderless, tellement populaire que les billets étaient sold out… on aurait dû y penser !!! On le saura pour la prochaine fois mais c’était quand même frustrant d’avoir fait tout ce périple pour rien (Odaiba, c’est loin, et le métro, ça coûte cher !).

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Ce coin, avec centres commerciaux, musées et grande roue s’appelle « Palette Town ».

Du coup, histoire de ne pas être venues pour rien, on a fait un tour au centre commercial Venus Fort. C’est comme une petite virée en Italie…

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La partie la plus intéressante, c’est son ciel artificiel ! Comme vous avez sûrement dû le remarquer en comparant les deux photos, il évolue en fonction de l’heure, et c’est donc très joli le soir, quand le soleil se couche.

Collé au Venus Fort, il y a le Megaweb Toyota City Show Case (si vous voulez voir des voitures… ce qui n’est pas mon cas mais bon, si déjà j’étais là !) et son History Garage qui est un petit musée sympa et gratuit de l’automobile.

Tout ne s’est pas passé comme prévu mais au moins je n’ai quasiment vu que des nouvelles choses ce jour-là ! Et lendemain, il a fallu dire au revoir à Tokyo… mais on se reverra bien assez tôt !!!

On s’installe dans le shinkansen, et on descend à… Osaka ! On récupérait l’appartement relativement tard par rapport à notre heure d’arrivée donc on s’est arrêtées à la gare d’Osaka pour manger, et ensuite, on a rejoint le quartier de Namba où on allait loger pour le reste de la semaine ! L’appartement était… encore mieux que sur les photos, on était euphoriques en arrivant !!! Très spacieux, avec une très grande entrée !!! Un luxe ! Dans notre premier appartement, on n’avait tout juste assez de place pour nos valises !

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boom !
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boom !!
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BOOM !!!

Après s’être installées, on est tout de suite allées explorer Dotonbori, qui était à environ 1km. La nuit était déjà tombée, le quartier était très animé, et mes amies ont adoré !

Le lendemain, on est tout de suite allées à Hiroshima ; de tout ce qu’on voulait faire, c’était la destination la plus éloignée, donc on s’est dit qu’on allait la faire tout de suite, pendant qu’on était encore en forme ! C’est la quatrième fois que j’allais à Hiroshima donc c’est typiquement le genre d’endroit sur lequel je ne vais pas trop m’attader parce que j’en ai déjà parlé en long et en large sur le blog, mais en gros : on a eu plusieurs imprévus qui nous ont beaucoup retardées, on a commencé la journée tard!, et on était un peu dans le rush pour voir tout ce qu’on avait prévu, mais on a réussi à faire le musée du mémorial pour la paix et son parc ainsi qu’un (très) rapide tour par Hondori Street.

Après cette grosse expédition, journée tranquille à la découverte d’Osaka. Juste en bas de chez nous, il y avait le Namba Yasaka-jinja, connu pour son gros bâtiment en forme de tête de lion !!!

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On s’est ensuite dirigées vers Dotonbori où on a fait un peu de shopping et où on avait repéré un Pasela avec un étage restaurant, consacré aux Honey Toast !!! C’était quelque chose qu’on s’était dit qu’on devait absolument manger au Japon, mais jusque là, l’occasion ne s’était pas vraiment présentée !

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Pas déçues, on a eu ce pour quoi on était venues, le nom ne mentait pas : c’est un gros toast recouvert de miel (et d’une garniture au choix). Un conseil : il faut s’y attaquer à deux au grand minimum pour espérer en voir le bout !!!

Le ventre plein, nous sommes allées au château d’Osaka. C’était la première fois que je le voyais de jour !

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J’ai ouïe dire que l’intérieur ne valait pas vraiment le coup, donc on s’est contentées de faire le tour du parc, et ça fait déjà une bien belle balade.

On a terminé la soirée dans le coin d’Amerika Mura et on est allées se reposer parce que pour une journée « tranquille », on avait quand même pas mal marché, et le lendemain, une grosse journée nous attendait !

En effet, nous avions rendez-vous à Kyoto ! L’année dernière, j’avais adoré la cérémonie du thé proposée par Ami Kyoto et je voulais absolument pouvoir partager ça avec mes amies !!!

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Des professionnelles nous enseignent les principes de la cérémonie du thé, font des démonstrations et dégustations, nous apprennent à faire notre propre thé,… C’est une expérience mémorable, que je ne pourrais jamais assez recommander ! (Et il y a aussi des ateliers de calligraphie et d’ikebana, si ça vous tente davantage…)

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Quelques ustensiles de la cérémonie du thé, toujours via Ami Kyoto. Cuillère à thé « chashaku » en bambou, bol à thé (« chawan »), louche hishaku, aussi en bambou, furo (foyer portatif) et mizusashi (récipient à eau froide).

En plus, les hôtes sont tellement gentilles et bienveillantes, on ne peut que se sentir à l’aise ! J’avais d’ailleurs gardé contact avec l’une d’elles et quelle joie c’était d’enfin pouvoir se revoir !!!

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Mais là, je ne vous raconte pas tout dans l’ordre ! Ledit rendez-vous étant à 16h, on avait la journée devant nous pour explorer Kyoto. Le problème, c’est que l’incontournable Pavillon d’or est particulièrement excentré et il faut bien une heure de bus pour y arriver (et aussi pour revenir du coup !). C’était une visite qui, rien qu’à cause du trajet, allait nous prendre du temps, donc on ne savait pas si on allait pouvoir voir autre chose, mais on s’est bien débrouillées, et on a aussi pu faire le Kiyomizu-dera ! Je commence enfin à maîtriser les déplacements en bus (ma kryptonite), ce qui a aidé…

Le Pavillon d’or, je vais vous le dire franchement, au bout de la troisième fois… il m’impressionne toujours mais je peux concevoir une visite à Kyoto sans… Là, c’était passage obligatoire parce que je ne pouvais quand même pas faire venir mes amies ici sans les y emmener ! Mais en ce qui me concerne, c’est bon, j’ai fait le tour.

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Et le Kiyomizu-dera… j’y étais allée une fois mais je n’étais pas rentrée ! Je l’avais vu de l’extérieur, ce qui est sans intérêt parce que la « vue » la plus intéressante, c’est celle sur la magnifique structure en bois du bâtiment principal… Ce dernier est visible seulement une fois qu’on pénètre dans le complexe, et cette fois-ci, j’y comptais bien ! Sauf que… il est en pleine rénovation…

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Et ce depuis 2017 !!! Morale de l’histoire : j’aurais dû y entrer en 2016 quand j’en avais l’occasion. Conclusion de l’histoire : je n’ai plus qu’à y re-retourner en 2020, après la fin des travaux !

Heureusement, il y a d’autres choses à voir, notamment le Jishu-jinja ou la Otowa no Taki. Donc, malgré tout, très très belle visite !

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Le Jishu-jinja est dédié au dieu de l’amour ; on y trouve notamment deux pierres séparées de 18 mètres, et quiconque arrivant à franchir cette distance les yeux fermés rencontrera ~le grand amour~.
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En contrebas, vous pouvez voir la Otowa no Taki, une cascade dont boire l’eau conférerait santé et longévité.

Juste après qu’on eut fini de redescendre l’interminable rue commerçante qui mène au temple, c’était le déluge ! Une vraie tempête ! Heureusement qu’on avait une activité intérieure de prévue ! Mais même après la cérémonie du thé, le temps n’était pas propice au tourisme, donc on a vu un bout de Gion (mais pas celui que je voulais!!), et quand le restaurant dans lequel on avait tellement hâte d’aller s’est avéré être exceptionnellement fermé pour la soirée, on s’est dit qu’il était temps de rentrer.

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Les abords de la rivière Kamo ont leur charme, même sous la pluie…

Le jour suivant, encore un rendez-vous ! Cette fois-ci, pour louer des yukata ! Et le lieu… Arashiyama ! On est passées par l’agence Wargo que… je ne suis pas sûre de recommander (en tout cas sur Arashiyama). J’ai eu un problème avec ma réservation (un mail pour me dire que j’avais annulé alors que non !?), le choix n’est pas très vaste, le personnel un peu froid, des suppléments surprise (mon amie a payer un supplément de presque 10€ parce que ses cheveux étaient soi-disant trop longs ?),… Une expérience bien différente de celle que j’avais eu l’année dernière, chez Kiwami Fujinoka (à Kyoto), mais bon, rien de dramatique non plus !

Le processus était le même (à quelques détails) : on commence par signer un papier qui stipule qu’on s’engage à payer des frais supplémentaires si on abîme, ou rend en retard, le yukata, yukata qu’on va ensuite choisir parmi une sélection qui correspond à la formule choisie (on avait la formule standard à 2900 yen, soit environ 24€, qui incluait la tenue et les accessoires, mais il y a des formules plus coûteuses qui incluent, par exemple, des kimono dits « luxueux » ou encore « modernes » avec du tissu de qualité supérieure ou des motifs plus originaux). On monte à l’étage où on va se faire habiller pendant une trentaine de minutes : où on nous enfile dans un premier temps un hadagi (sous-vêtement), et, une fois qu’on est bien serrées dans le yukata, on peut choisir un obi (ceinture), un sac (kinchaku) et un accessoire pour les cheveux (kanzashi). Avant de partir, on enfile les sandales (zôri) de notre choix, et c’est parti ! N’est-ce donc pas un attirail approprié pour une balade dans la forêt de bambous ?

Chose à laquelle vous devez vous préparer si jamais vous sortez en yukata : on va beaucoup vous prendre en photo sans vous demander votre avis !!! Mes amies ont eu un peu de mal à s’habituer à ça au début (et je le comprends parce que ça m’avait mise tellement mal à l’aise la première fois…!!! j’hésitais presque à réitérer l’expérience), mais on a quand même bien profité de notre promenade. Ceci dit, quand on n’a pas l’habitude de porter ce genre de sandales, ça fatigue très vite ! Donc comme au bout de deux heures, on n’en pouvait plus!!!, et qu’on voulait encore faire autre chose de notre après-midi, on est allées les rendre (il était aux alentours de 14h, mais on peut normalement les garder jusqu’à 17h).

En effet, on voulait encore se rendre au Inari Fushimi-taisha ! Celui-ci non plus, ce n’est pas la première fois que je le fais, mais je l’ai redécouvert avec grand plaisir. Cependant,  mes amies étant épuisées (et n’étant moi-même pas si en forme que ça), je me suis arrêtée exactement au même endroit que la dernière fois ! Donc je serais prête à y retourner une troisième fois rien que pour faire la randonnée en entier.

On arrive au dernier jour… qu’on a passé à Nara ! A ce stade-là de l’aventure, on était un peu radines, et on a donc tout fait à pieds !!! Ce qui nous a permis de voir un peu le centre-ville, et notamment de passer devant Nakatanidou, magasin de mochi (spécialisé en yomogi mochi) qui, tous les jours, offre un spectacle aux passant-es, à savoir… une démonstration de mochitsuki, c’est-à-dire la préparation du mochi.

On a rejoint le Kôfuku-ji…

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…fait un tour au parc de Nara, où nous étions en très bonne compagnie…

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…et on a, sur un coup de tête, décidé de faire un tour au Nara National Museum.

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Je lui connais une autre entrée, plus belle…

Il a une bien belle collection, et on a aussi pu profiter d’une sympathique exposition temporaire sur les créatures du folklore japonais.

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On ne pouvait bien sûr pas repartir sans avoir vu le Todai-ji…

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…et pour la première fois, je suis montée jusqu’au Nigatsu-dô ! C’est un des principaux bâtiments qui constituent le Todai-ji mais comme il est un peu éloigné du reste et qu’il se trouve sur une colline, tout le monde ne passe pas forcément lui rendre visite (les alentours étaient quasiment déserts quand on y était!)… C’est un tort, car il est superbe !!!

Sur le chemin du retour, on s’est arrêtées dans une petite boutique qui proposait diverses confiseries et boissons, toutes accompagnées d’un petit biscuit cerf. Moi, pigeonne, grosse touriste… je sors le porte-monnaie…

La fin était proche… et le voyage s’était passé sans trop de galères, dans la joie et la bonne humeur ! Mais pas jusqu’au bout, ça aurait été trop facile… Il faut dire que depuis le début, une ombre planait au-dessus de nos têtes, un problème non-négligeable nous guettait et nous avons fait de notre mieux pour l’ignorer, vivre dans le déni et profiter du voyage, mais les faits étaient là : le dernier jour, à cause de notre distance assez conséquente avec Narita, nous allions avoir très peu de temps pour rejoindre l’aéroport depuis la contrée lointaine d’Osaka, et le meilleur itinéraire (gratuit) que je ne vous avais trouvé nous faisait arriver, au plus tôt… une heure avant la fermeture des portes… C’est peu ! Jouable quand même, mais tout mon entourage m’a dit que je jouais avec le feu et mes amies craignaient le pire, puis je n’étais moi-même pas totalement confiante, donc j’ai quand même essayé de trouver une solution !

Au début, j’ai envisagé de prendre un Nozomi, un shinkansen particulièrement rapide, qui ne s’arrête quasiment pas, mais auquel les détenteur-ices de JR Pass n’ont pas accès, ce qui veut dire qu’il aurait fallu payer ! Mais ça nous aurait fait arriver à 9h30, bien en avance, nous laissant tout le temps dont on aurait pu avoir besoin… HyperDia nous avait annoncé l’équivalent d’une cinquantaine d’euros, somme qui faisait un peu mal mais qu’on était prêtes à dépenser pour avoir l’esprit tranquille. Sauf qu’au guichet, on nous en a demandé 140 !!! Demi-tour.

Finalement, on a opté pour un itinéraire qui nous faisait emprunter le Keisei Skyliner (au départ de Nippori) et qui nous faisait gagner une demi-heure, demi-heure qui allait sans doute s’avérer précieuse !!! Là encore, il fallait payer, mais une moindre somme ! Un peu plus de 1000 yen ! On a donc acheté les billets au début de la première semaine et après, on était plus ou moins sereines…

C’est lui !

Mais on avait raison de rester sur nos gardes car nous voilà prêtes à monter sur le quai lorsqu’on nous arrête pour nous dire qu’il nous manque un billet !!! En effet, pour prendre ce train, il faut payer le prix de la réservation d’une place, ET le prix du trajet ! Ce sont deux tickets séparés ! Mais nous n’avions que 15 minutes entre notre arrivée à Nippori et le départ du Skyliner, et on en avait déjà perdues quelques unes à simplement aller d’une gare à l’autre !!! Le temps qu’on comprenne ce qu’il nous manquait, comment ça fonctionnait, et surtout à combien ça revenait!!!, d’autres précieuses minutes s’étaient écoulées ! En plus, c’était la fin du voyage, on avait dépensé tous nos yen, aucune de nous n’avait prévu d’encore devoir sortir 20 balles pour payer un ticket surprise, et même s’il y avait eu un bureau de change non loin, on savait pertinemment qu’on n’avait plus le temps d’aller changer des sous !!!

Il était 10h, le train partait à 10h05, le suivant partait 30 minutes plus tard (donc bien trop tard pour qu’on puisse avoir notre vol), et on stressait à tour de rôle : je parlais au mec, je stressais, une de mes amies prenait la relève, puis elle stressait, donc c’était la troisième qui tentait de trouver une solution mais de toute évidence il n’y en avait pas, donc elle stressait, et là c’était à moi de gérer, et ainsi de suite,… Tout se passe très vite mais comme on était pressées par le temps, j’avais l’impression qu’on perdait des heures entières, et je me voyais louper notre avion, je commençais à me faire une raison, quand soudain, j’entends « credit card ? ». Je renais. « Credit card, yes. »

Comment !!! ça avait pu !!! ne pas me traverser l’esprit avant !!! Je n’utilise jamais ma carte au Japon, les japonais-es ne sont pas très carte de crédit de toute façon, la plupart des établissements ne l’acceptent même pas, puis c’est sans compter sur les frais à l’étranger ! Bref j’avais oublié jusqu’à son existence, mais ça y est, c’était son moment de gloire. Je la sors, je lui donne, je signe un reçu, tout se fait très vite. Si j’ai bien compris, on n’était même pas au bon endroit pour acheter le ticket manquant, mais ce qu’il a pu faire, c’est nous vendre les deux tickets en même temps, et me rembourser en liquide le prix de ceux qu’on avait déjà acheté, vous me suivez ? évidemment, j’ai tout acheté x3 parce qu’une de mes amies n’avait pas sa carte et, quand bien même, on n’avait pas le temps de chacune effectuer le paiement !

On voit le bout du tunnel, les tickets sont en cours d’impression, je ne suis toujours pas tout à fait calme parce qu’il est quand même 10h03, mais le type de l’autre côté du guichet m’assure « you have time ». Pas convaincue. On les a enfin en main, on fonce, on arrive sur le quai, le train arrive pile à ce moment là, on monte dedans et il repart aussi tôt. WAW ! 24 secondes chrono ! On s’assoit à nos places et on se liquéfie. Pendant un instant, la possibilité de rater notre avion était devenue très réelle !!! Tout ce qui nous attendait après ça ne nous faisait plus peur, une fois qu’on serait à l’aéroport, même si on venait à manquer de temps, on savait qu’on trouverait des solutions, parce que, au moins, on serait sur place !!!

Ceci dit, Narita étant Narita, nous n’avons pas rencontré le moindre problème et nous sommes même arrivées avec quelques minutes d’avance à notre porte d’embarquement… C’est donc la fin de ce voyage, mais pas la fin de cet article !!!

Avant de vous quitter, quelques remarques que je me suis faite pendant ce voyage et que je n’ai pas eu l’occasion de caser dans l’article plus tôt :

  • J’ai beaucoup plus parlé en japonais !!! L’année dernière, j’avais déjà un an de japonais derrière moi, mais j’étais encore un peu timide et pas tout à fait capable de comprendre tout ce qu’on me répondait, et là, même si c’est encore loin d’être parfait, et que, prise de court, je ne formule pas toujours des phrases aussi élaborées que ce dont je suis capable, hé bien, je vois quand même que j’ai fait bien des progrès, et je n’utilise quasiment plus du tout l’anglais ! J’ai vraiment hâte de voir quel sera mon niveau dans un an (et voilà donc une bonne excuse pour retourner au Japon !!!).
  • Comme je lis aussi de plus en plus, et que j’ai maintenant accès à plus de choses qu’avant, j’en profite!!! Et, résultat, je n’ai quasiment acheté que des livres ! Et quasiment pas de goodies ! Je suis devenue une autre femme : maintenant, quand je rentre dans un Animate, je peux en ressortir les mains vides ! Il faut dire que je regarde aussi de moins en moins d’anime, donc toutes les nouvelles séries qui sont en rayon me parlent moins, mais je suis aussi moins matérialiste, je ressens moins le besoin d’acheter des produits dérivés des séries que j’aime, donc mes achats étaient bien différents des années précédentes. (Notez que je ferais toujours une exception en ce qui concerne Nitori !)
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Pendant que j’étais à Osaka, j’ai notamment lu « I’m loved by genderless boy » de Tamekou, dont la couverture me faisait fort envie et dont j’avais déjà un peu entendu parler, et j’ai adoré ! J’en parlerai plus en détails dans un article mais en attendant, sachez qu’il sortira en anglais sous le nom de « My Androgynous Boyfriend » l’année prochaine !
  • Moins personnel, plus général : manger végé en dehors de Tokyo, c’est une vraie galère ! Déjà à Tokyo, c’était pas trop ça, mais on a réussi à se nourrir même si on ne peut pas entrer dans le premier restau qu’on voit, qu’on doit parfois faire du chemin pour trouver un endroit correct où manger, et qu’on a vite fait le tour du peu d’options qu’offrent les konbini,… Mais bon, on n’est pas mortes de faim. En dehors de la capitale par contre, ça se complique… On a eu beaucoup de mal à manger à Osaka, et je m’y attendais, mais je pensais m’être suffisamment préparée, sauf que dans les faits, les restaurants sont parfois très loin d’où l’on se trouve, les magasins n’ont pas toujours les quelques produits sans viande qu’on s’attend à y trouver, et on se retrouve… au Domino’s ! Il y en avait un juste en bas de chez nous, vraiment la porte à côté!, et autant dire que… le personnel nous a beaucoup vues (on en était au stade « on n’a même plus besoin de passer commande parce qu’iels savent ce qu’on va prendre »). Et le comble, c’était qu’on prenait même pas de pizzas, parce que c’était hors de prix ?!, donc on prenait des sandwiches avocat-crevettes sans crevettes… voilà… notre alimentation à Osaka…

On a connu des galères, on a connu la faim, mais on a aussi bien mangé, et j’aimerais partager avec vous quelques repas et adresses mémorables. C’était mon premier voyage au Japon depuis que je ne mange plus de viande et tout ce que j’ai testé là, c’est vraiment « la base », les références en la matière, les adresses les plus connues des végétarien-nes et végétalien-nes, donc rien de bien intéressant si vous êtes déjà allé-es sur Tokyo en tant que vg mais ça peut servir pour celles et ceux pour qui ce n’est pas encore le cas, et même pour les non-vg qui seraient curieux-ses de savoir ce qu’on peut se mettre sous la dent.

Notre QG, à quelques minutes à pieds de chez nous ! Pas très typique comme cuisine, certes, mais une valeur sûre pour les végés ! Ain Soph est une chaîne dont les différents restaurants ne servent pas tous forcément la même chose : cuisine traditionnelle japonaise dans des bentô à Ginza, curry et hayashi rice à Kyoto, ou encore… burgers et burritos à Shinjuku ! En tout cas, peu importe la branche, tout est 100% vegan. Et 100% délicieux aussi !!! Le cheeseburger vegan est l’un des meilleurs burgers végés que j’ai eu l’occasion de manger ! Le fauxmage est particulièrement bon, et pourtant j’étais sceptique, parce que je n’en avais encore jamais goûté un qui m’avait convaincue, mais celui-ci… c’est d’un tout autre niveau !!! Tellement bluffée que j’ai testé leur mac and cheese et : un régal aussi, j’y repense encore souvent avec nostalgie.

Autre valeur sûre : T’s TanTan, restaurant de ramen vegan à la gare de Tokyo ! Là aussi, on a affaire à une chaîne, qui a une carte un peu plus variée dans son T’s Restaurant à Jiyugaoka, mais qui se spécialise avant tout dans les ramen. Je pensais que je n’aimais pas les ramen, mais c’était avant que je mange là-bas !!! J’ai testé celles que vous pouvez voir au milieu, les « tantan au sésame blanc » avec des carottes, des cacahuètes, plein de bonnes choses. C’était sa-vou-reux !!! (Aussi : on a acheté leurs nouilles instantanées pour des ami-es et elles ont eu un franc succès !)

Autre chose que j’ai récemment appris à aimer : les sushi ?! Je n’ai jamais vraiment mangé de poisson donc je ne me suis jamais trop penchée sur les sushi, ça n’avait pas l’air pour moi!!, mais à partir du moment où j’ai commencé à me pencher sur les options végés, je me suis rendue compte qu’en fait, je pouvais aussi y trouver mon bonheur ! Je me délecte maintenant d’inarizushi, de tamago sushi, ou encore de kappa maki. Mais où ?! Nous avons testé la chaîne Genki Sushi, qui, j’ai l’impression, est très populaire auprès des touristes, parce qu’on y est allées un soir où, sur la liste d’attente, y’avait pas un seul nom japonais… On peut comprendre pourquoi : le concept est rigolo ! On commande sur une tablette, et notre commande arrive sur un tapis roulant, exactement comme vous pouvez le voir sur la vidéo ci-dessus et les prix sont très raisonnables (pour les plus basiques, c’est 108 yen pour deux sushi ou six maki, donc même pas un euro !, et les prix augmentent en fonction de la rareté/qualité/quantité de la garniture). Si on s’était tournées vers ce resto là, c’est parce que quand j’ai cherché une adresse avec une assez large sélection de sushi végés, c’est celui-ci qui est sorti en premier.

Un classique ! connu de tous et toutes ! CURRY HOUSE COCO ICHIBANYA !!! Qu’une de mes amies n’a pas aimé donc où on n’est allées qu’une fois mais !!!… que je recommande quand même fortement si vous n’avez pas peur des épices ! C’est une chaîne, pas vegan, mais dont certains restaurants proposent un menu végétarien : en voici la liste. Il y en a partout, c’est bon!, tout à fait correct pour une chaîne, saura mettre tous les amateur-ices de curry d’accord, végés ou non.

Le problème de la majorité des currys, c’est que, même si à priori ils ne sont pas accompagnés de viande, la sauce, le roux de curry, est généralement à base de viande (de bœuf, souvent), même si ce n’est pas visible (la plupart du temps il n’y aura pas de morceaux mais on garde la graisse pour faire la base). Donc méfiez-vous ! Si maintenant, vous allez par exemple dans un Coco Ichibanya qui n’a pas d’option végétarienne, mais que vous prenez un curry aux légumes, le curry ne sera pas végétarien pour autant ! Et ça vaut aussi pour les autres restaurants, du coup. Maintenant, si vous voulez vous faire un curry maison, la marque qu’on trouve le plus en France dans les épiceries spécialisées, le « Golden Curry », ne contient pas de viande, donc faites-vous plaisir…

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On s’éloigne des adresses végés un instant, mais il faut que je mentionne « Cha Te », parce qu’une de mes amies et moi-même sommes de grandes fans de bubble tea, et on a touché le jackpot en logeant à Shin Okubo où on peut en acheter tous les deux mètres… Et par un heureux hasard, le meilleur du coin était le plus proche de nous !!! Et je ne peux décemment pas vous parler de ce que j’ai mangé pendant ce voyage sans parler de boba étant donné que notre alimentation en était quand même composée à quasi 70%. Je n’ai pas pu tester Gong Cha, à Shibuya, qui fait fureur en ce moment (ça sera pour la prochaine fois !), mais je conseille Cha Tea, en particulier celui que vous pouvez voir ci-dessus (chocolat-sucre brun), si vous passez par le quartier coréen…

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Obligée de mentionner au moins une adresse à Osaka… Encore un restaurant de ramen ! Celui-ci s’appelle « Chabuton », et il est loin d’être vegan, mais il y a quand même deux options végés sur la carte : les ramen ci-dessus, et des gyoza aux légumes (c’est assez courant en France mais allez trouver des gyoza aux légumes au Japon ! une denrée rare). Moins séduite que chez T’s Tantan mais c’était quand même très bon !

Il y a d’autres établissements végés réputés à Osaka mais je n’ai malheureusement pas pu les tester car trop loin, pas ouverts,… multitude de raisons, mais si vous visitez la ville dans d’autres circonstances que moi, je suis sûre que vous tomberez dessus et pourrez en profiter. Le souci, c’est que, comme vous avez pu le voir, c’est une semaine où on était souvent en dehors de la ville, et quand on rentrait après une longue journée à Kyoto par exemple, on n’avait pas forcément le temps, l’argent, ou l’énergie, de faire des kilomètres pour aller dans un resto précis. Et, pas de chance, mais autour de chez nous, les options étaient limitées ! Il y avait bien un petit restaurant une rue plus loin qui précisait sur sa devanture que les végétarien-nes étaient les bienvenu-es, mais une fois à l’intérieur, on nous a proposé du riz, des fèves de soja, et… du calmar.

En tout cas, si jamais vous avez besoin d’une liste plus complète pour un futur voyage, que ça soit pour Tokyo ou Osaka, j’en encore bien d’autres adresses en stock et je partagerais avec plaisir… tout n’a pas pu être testé et approuvé par mes soins mais j’imagine que tout est toujours bon à prendre !

Et avant de vous quitter, je vais aussi rapidement vous faire part de mon budget, histoire que vous puissiez vous faire une idée d’à combien un tel voyage peut revenir !

  • Avion : 556€ par personne (aller-retour, pour un voyage en août avec Aeroflot à partir de Paris CDG, avec escales de 2h40 à l’allée comme au retour). Août est la période la plus chère, mais si vous pouvez partir… littéralement n’importe quel autre mois, vous vous en tirerez pour beaucoup moins cher (en admettant que vous preniez vos billets assez tôt ! Là, par exemple, j’avais regardé 9 mois à l’avance).
  • Tokyo : 616€ pour trois, en appartement, sur AirBnb. C’est CHER, vous pouvez vous loger pour bien moins (au moins 100€ de moins), mais comme on a changé d’appartement sur le tard, on a un peu douillé.
  • Osaka : 351€ à trois, en appartement, sur Booking.
  • JR Pass : 236€ par personne pour 7 jours.
  • Métro : au minimum 80€, avec une carte Suica. Ca pique !!! mais comme au bout de la deuxième semaine, on avait le JR Pass, on a pu réduire le coût des transports en utilisant des lignes JR.
  • Nourriture : 300€.
  • Et enfin, vos budgets « visites » et « souvenirs » dépendent de vous !

Comme je le disais, c’est juste pour vous donner une idée, mais chaque voyage va demander un budget différent qui dépendra de plein de facteurs !


Fin ! J’espère que cette lecture vous a plu… Si c’est le cas, hé bien, je ne demande qu’à vous reproposer le même type d’article l’année prochaine… on croise les doigts pour que ça se fasse… En attendant, il faut aller en cours !!! Je poste cet article à la mi-septembre donc la plupart d’entre vous sont sûrement déjà retourné-es à la fac ou au lycée, et… j’espère que ça se passe bien ! Je vous souhaite plein de réussites cette année. Quant à moi, j’ai aussi repris la semaine dernière, et vous allez donc encore moins me voir que d’habitude par ici, mais je ferai de mon mieux pour passer donner des signes de vie de temps à autre.

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3 commentaires

  1. Toujours un plaisir de lire tes aventures au Japon depuis la saison 1 ! Et vraiment intéressant d’avoir ton point de vue sur la nourriture végé la bas, je pensais pas que dans une grande ville comme Osaka ça pouvait être galère !

    1. Réponse FORT TARDIVE mais merci de me lire depuis tout ce temps !! je pensais pas non plus que ça allait être galère (ou en tout cas pas à ce point) à Osaka et pourtant ! Peut-être qu’on connaissait juste pas les bonnes adresses aussi, mais bon j’étais venue à peu près aussi préparée que pour Tokyo et c’était pas aussi compliqué… Souvenirs amers de certains de nos repas haha

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